
Pendant qu'au Congo les festivités du 15 août 2013 marquant le 53e anniversaire de l’Indépendance se sont déroulées à Djambala, dans la région mythique des Plateaux batékés, le nouvel Ambassadeur du Congo en poste à Dakar au Sénégal, son Excellence Pierre Michel Nguimbi a tenu pour sa première dans le pays de la téranga à marquer le coup.
Après avoir reçu ses homologues Ambassadeurs et membres du gouvernement sénégalais à la résidence le 15 août, M. Pierre Michel Nguimbi a offert à la communauté congolaise de Dakar une soirée culturelle, artistique, gastronomique et dansante, le samedi 17 août.
Lors de cette soirée, les convives essentiellement composés des ressortissants congolais du Sénégal, mais aussi du personnel sénégalais de l’Ambassade du Congo accompagnés de leurs familles, ont été accueillies par la projection d’un documentaire présentant quelques figures représentatives des doyens de la communauté congolaise du Sénégal. C’est ainsi Mme Loulanda, veuve de François Loulanda, l’un des deux premiers enseignants fonctionnaires de l’état congolais par l’Etat du Sénégal et Mr Alfred Raoul Nkoukou le premier congolais officiellement né en terre sénégalaise, ont été mis en lumière à cette soirée.
Après les discours d’usage du président de la Coordination des congolais du Sénégal et de son Excellence Mr l’Ambassadeur, la soirée a démarré par la prestation du groupe congolais de gospel Bana Nzambé.
Fraîchement de retour du FESPAM, Saintrick a été le clou de la soirée dont la programmation artistique a été spécialement assurée par l’Ambassadeur lui-même, grand mélomane. La star congolaise, très attendue par sa communauté n’a pas failli à sa tâche.
Ayant intervenu après le repas, dans une tenue saluant la région des Plateaux batékés, un manteau de Raphia, Saintrick a commencé par exécuter « Mwana Kongo » sa reprise du célèbre titre « Ata O zali » de Franklin Boukaka dans une version Bossa nova de son album en chantier, faisant systématiquement chanter avec lui tous les nostalgiques et patriotes. Ensuite, Saintrick a annoncé la célébration officielle de ses 25 ans de carrière ainsi celle de son groupe Les Tchielly, crée le 18 août 1988, coïncidant avec celui de Luc Mayitoukou, avant d’enchaîner en dédiant le titre « Mavula meto » de son album « Nsamina ».
Avant la fin de ce titre, la star congolaise s’est éclipsée dans sa loge pour en ressortir drapée d’un maillot de l’équipe nationale assortit d’une casquette et d’une écharpe des « Diables rouges » du Congo. Avec les deux derniers titres de son album à venir, « Tonda » et « Ya ngay », Saintrick Mayitoukou a tout simplement emballé l’audience qui a chanté et participé à un jeu de scène dont le concepteur du « Yékéti » détient le secret.
A la fin de la soirée, alors que l’artiste avait déjà regagné sa loge, il a été rappelé au milieu des invités afin qu’il communique la date de sa prochaine représentation dans la capitale sénégalaise. Saintrick a donc donné rendez-vous à ses fans et ses compatriotes pour « Les Vendredis du Terou Bi » le 27 septembre 2013 de 21h à minuit, la veille de son départ pour Khartoum au Soudan où il est attendu pour animer un Workshop en technique de sonorisation.
Après avoir reçu ses homologues Ambassadeurs et membres du gouvernement sénégalais à la résidence le 15 août, M. Pierre Michel Nguimbi a offert à la communauté congolaise de Dakar une soirée culturelle, artistique, gastronomique et dansante, le samedi 17 août.
Lors de cette soirée, les convives essentiellement composés des ressortissants congolais du Sénégal, mais aussi du personnel sénégalais de l’Ambassade du Congo accompagnés de leurs familles, ont été accueillies par la projection d’un documentaire présentant quelques figures représentatives des doyens de la communauté congolaise du Sénégal. C’est ainsi Mme Loulanda, veuve de François Loulanda, l’un des deux premiers enseignants fonctionnaires de l’état congolais par l’Etat du Sénégal et Mr Alfred Raoul Nkoukou le premier congolais officiellement né en terre sénégalaise, ont été mis en lumière à cette soirée.
Après les discours d’usage du président de la Coordination des congolais du Sénégal et de son Excellence Mr l’Ambassadeur, la soirée a démarré par la prestation du groupe congolais de gospel Bana Nzambé.
Fraîchement de retour du FESPAM, Saintrick a été le clou de la soirée dont la programmation artistique a été spécialement assurée par l’Ambassadeur lui-même, grand mélomane. La star congolaise, très attendue par sa communauté n’a pas failli à sa tâche.
Ayant intervenu après le repas, dans une tenue saluant la région des Plateaux batékés, un manteau de Raphia, Saintrick a commencé par exécuter « Mwana Kongo » sa reprise du célèbre titre « Ata O zali » de Franklin Boukaka dans une version Bossa nova de son album en chantier, faisant systématiquement chanter avec lui tous les nostalgiques et patriotes. Ensuite, Saintrick a annoncé la célébration officielle de ses 25 ans de carrière ainsi celle de son groupe Les Tchielly, crée le 18 août 1988, coïncidant avec celui de Luc Mayitoukou, avant d’enchaîner en dédiant le titre « Mavula meto » de son album « Nsamina ».
Avant la fin de ce titre, la star congolaise s’est éclipsée dans sa loge pour en ressortir drapée d’un maillot de l’équipe nationale assortit d’une casquette et d’une écharpe des « Diables rouges » du Congo. Avec les deux derniers titres de son album à venir, « Tonda » et « Ya ngay », Saintrick Mayitoukou a tout simplement emballé l’audience qui a chanté et participé à un jeu de scène dont le concepteur du « Yékéti » détient le secret.
A la fin de la soirée, alors que l’artiste avait déjà regagné sa loge, il a été rappelé au milieu des invités afin qu’il communique la date de sa prochaine représentation dans la capitale sénégalaise. Saintrick a donc donné rendez-vous à ses fans et ses compatriotes pour « Les Vendredis du Terou Bi » le 27 septembre 2013 de 21h à minuit, la veille de son départ pour Khartoum au Soudan où il est attendu pour animer un Workshop en technique de sonorisation.
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