
L’homosexualité et les mariages gays défrayent la chronique dans le monde entier. Pour les uns, l’homosexualité est un crime contre l’humanité; pour les autres, elle est un droit, une liberté vécue, un problème personnel, une vie privée. C’est ainsi que, dans près de 70 pays dans le monde, gouvernements et parlements ont, au nom de la «liberté», «des droits de l’homme» et de la «sacro-sainte démocratie», adopté des lois qui décriminalisent et dépénalisent l’homosexualité et légalisent les mariages homosexuels.
Dans ces pays dits civilisés, l’homosexualité et les mariages gays constituent un grand problème à la fois politique et social. Si aujourd’hui, il est spectaculaire en Europe, il ne tardera pas de le devenir en Afrique. Au Cameroun, il est déjà brûlant, on y traque les homosexuels, on les traduit en justice, on les tue même. Qui sont-ils donc ces homosexuels? Que font-ils de si grave pour mériter un tel sort? Le petit Larousse définit un homosexuel comme un homme, une femme (lesbienne) «qui trouve la satisfaction de ses désirs sexuels avec des sujets du même sexuel».
Origine de l’homosexualité
Au commencement, Dieu créa homme et femme, à son image il les créa, il les bénit et leur dit: «Soyez féconds, multipliez-vous, emplissez la terre…» Gn.1, 27-28. C’est ainsi que le premier homme (Adam) «connut» sa femme (Eve); celle-ci conçut et enfanta Caïn, puis Abel, Seth… «Il leur dit: «Gardez-vous du mal», il leur donna des commandements» (Eccl.17, 14).
Hélas! au fil des siècles, certains hommes vont renoncer à être «Homme-image de Dieu», pour revêtir la nature de certaines créatures inférieures et devenir les uns des «hommes-caïmans», les autres des «hommes-grenouilles», d’autres encore des «hommes-hiboux», des «hommes-léopards (panthères)», des «hommes-orchestres», des «hommes invisibles», des «hommes-sorciers», des homosexuels et que sais-je encore...
Depuis la nuit des temps, toutes ces transmutations s’opéraient dans les «ténèbres» les plus sombres des sectes. Mais aujourd’hui, au nom de la liberté et des droits de l’homme, ces hommes (hic !) ne s’en cachent plus. C’est ainsi que les homosexuels affichent au grand jour leur homosexualité, au nom de la liberté. Liberté? Certes, Dieu a créé l’homme «libre». Mais, qu’est-ce que la liberté et quelle liberté? Si la liberté devient libertinage, c’est-à-dire dérèglement des mœurs, anti-valeurs, atteinte grave à la nature, à l’humanité, est-elle encore vraie liberté? Vie privée? Mais, dès lors qu’on l’exhibe dans la rue, est-elle encore privée? Démocratie? Ah! Si telle est la démocratie que prônent ces hommes «civilisés», alors les peuples «sauvages» de la forêt équatoriale, de l’Amazonie, de l’Australie, de la Papouasie, de toutes les anciennes colonies feraient mieux de revenir aux us et coutumes, aux traditions de leurs sociétés ancestrales où la dignité humaine était fondamentale.
En consultant la Bible, nous apprenons que la corruption sexuelle de «l’homme-image de Dieu» remonte à l’Ancien Testament: «Les fils de Dieu trouvèrent que les filles des hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qu’il leur plut… La terre se pervertit au regard de Dieu… Elle était pervertie, car toute chair avait une conduite perverse sur la terre» (Gn.6, 2 +11-12). La colère de Dieu tomba alors sur les hommes, sous la forme de déluge (Livre de la Genèse chapitres 6-7).
Après le déluge, Yahvé Dieu établit un nouvel ordre du monde avec Noé et ses fils, et tous les animaux qui étaient avec eux dans l’arche (Gn.9). Hélas! Dans ce nouveau monde, au temps d’Abraham, l’homosexualité réapparaît chez les hommes de Sodome et de Gomorrhe: «Les gens de Sodome, depuis les jeunes jusqu’aux vieux, tout le peuple sans exception… appelèrent Lot et lui dirent: «Où sont les hommes qui sont venus chez toi cette nuit? Amène-les, nous pour que nous en abusions» (Gn.19, 4-5).
La sanction divine: la peine de mort
A cause de ce vice contre nature, Sodome et Gomorrhe furent détruites entièrement par Yahvé Dieu en colère: «Le pays est devenu impur. J’ai sanctionné sa faute et le pays a dû vomir ses habitants». «Il traita de même six cent mille hommes de pied, qui s’étaient ligués dans la dureté de leur cœur» (Eccl.16, 10). «Le Seigneur ait toute espèce d’abomination», dit l’Ecclésiastique. C’est pourquoi il édicta aux hommes des interdictions sexuelles: «Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. Tu ne donneras pas ta couche à aucune bête; tu en deviendrais impur. Une femme ne s’offrira pas à un animal pour s’accoupler à lui. Ce serait une souillure… Quiconque commet l’une de ces abominations, quelle qu’elle soit, tous les êtres qui les commettent, ceux-là seront retranchés de leur peuple» (Lév.18, 22-23+25+29).
A son peuple, Yahvé Dieu interdit formellement de pratiquer toutes ces abominations. Aussi, chez les Israélites, ces vices contre nature étaient punis de mort. Même les animaux, les bêtes sauvages de toutes espèces ne commettent pas ces abominations. Or, il se trouve que de nombreux hommes et femmes de notre temps les commettent volontairement; des chefs d’Etat, des ministres, des parlementaires adoptent et promulguent des lois pour promouvoir ces abominations. Si les dirigeants s’égarent de la sorte, quel triste sort pour les peuples! Comme si la crise économique et financière, le chômage croissant, l’austérité et la paupérisation généralisées ne suffisaient pas, ces dirigeants pro-homosexualité et mariage gay plongent leurs pays et leurs peuples dans l’abomination. La ruine est inévitable. Quel malheur pour ces peuples ainsi opprimés par les dirigeants qu’ils ont, eux-mêmes, élus «démocratiquement»!
Attitude chrétienne à l’égard des homosexuels
Quelle lecture biblique devons-nous faire de l’homosexualité et des mariages gay? Et quelle attitude conséquente les chrétiens de toutes les Eglises, toutes les religions du monde, tous les hommes normaux doivent-ils avoir à l’égard des homosexuels? Il importe d’en débattre sans complaisance, car c’est une question de vie ou de mort éternelle.
Evidemment pour l’Eglise catholique, l’homosexualité est une abomination, un péché mortel. Les évêques du Congo l’inscrivent dans le chapitre des «anti-valeurs». L’Eglise ne juge pas. Le Saint-Père François l’a déclaré récemment à la presse: «Si quelqu’un est gay, qui suis-je pour le juger?». A ceux qui jugent et condamnent les pécheurs, Jésus dit: «Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre» (Jn.8, 7). Nous n’avons donc ni le droit ni la prétention de juger. L’Eglise ne condamne pas les pécheurs, mais les actes, les comportements qui incarnent le péché. A l’Eglise, Yahvé Dieu a prescrit une mission de salut: «Je t’ai fait guetteur pour la maison d’Israël…», et défini sa responsabilité envers les pécheurs: «Si tu ne parles pour avertir le méchant d’abandonner sa conduite, lui, le méchant, mourra de sa faute, mais c’est à toi que je demanderai compte de son sang» et son salaire: «Si au contraire tu as averti le méchant d’abandonner sa conduite pour se convertir et qu’il ne s’est pas converti, il mourra, lui, à cause de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta vie» (Ez.33, 7-9). Aussi, les chefs d’Etat et de gouvernements, les ministres et les parlementaires, les chefs des partis politiques, les membres de la société civile… qui se disent chrétiens, croyants en Dieu ou qui sont champions de l’écologisme (protection de la nature, synécologie) doivent-ils se mobiliser et agir pour rejeter toute proposition des lois abominables, le cas échéant les abolir. A moins d’être soi-même homosexuels. Il est important que les peuples dignes et humanistes de par le monde aient à l’oeil tous les décideurs qui voudraient nous plonger dans nouvelles cités de Sodome et Gomorrhe.
Fidèle et dépositaire de la Loi divine, la Sainte Eglise catholique et apostolique élève la voix pour leur rappeler la sanction divine à savoir: «L’homme qui couche avec un homme comme on couche avec une femme (ou la femme qui couche avec une femme comme elle couche avec un homme): c’est une abomination qu’ils (elles) ont tous (toutes) deux commise, ils (elles) devront mourir, leur sang leur tombera sur eux (elles)».
Et qui peut donc infliger la mort aux homosexuels? Les Camerounais qui les tuent ont-ils le droit ou le pouvoir de le faire? Dieu n’a-t-il pas interdit tuer? «Je demanderai compte du sang de chacun de vous, dit Yahvé Dieu à Noé… Je demanderai compte de l’âme de l’homme. Qui verse le sang de l’homme par l’homme aura son sang versé. Car, à l’image de Dieu, l’homme a été fait» (Gn.9, 5-6). «Tu ne tueras pas». Les homosexuels ont donc droit à la vie et à l’intégrité de leur personne. Laissons à Dieu, Maître de la vie et de la Loi, de les punir conformément à sa Loi et selon sa Justice: «Chacun mourra pour sa propre faute. Tout homme qui aura mangé des raisins verts, ses propres dents seront agacées… Voici: toutes les vies sont à moi… Celui qui a péché, c’est lui qui mourra» (Jr.31, 30 + Ez.18, 4). Qui veut ainsi la mort l’aura. Mais, Dieu «ne prends pas plaisir à la mort de qui que ce soit» (Ez.18, 32).
Les homosexuels sont comme des brebis égarées. A travers cette parabole de la brebis égarée, Jésus veut nous engager à pratiquer la miséricorde; comme dans cette autre parabole de la drachme perdue, on cherche ce qui est perdu. A un égaré, on montre le bon chemin. Donc, au lieu de pourchasser les homosexuels, les stigmatiser, les traîner devant les tribunaux, voire les tuer, les «justes» feraient mieux de les regarder avec les yeux des psychanalystes et des psychologues, parce que ce qu’ils font est du domaine des troubles graves de comportement: ce sont des hommes et des femmes qui ont perdu leur humanité et même leur animalité, car aucun humain «psychologiquement», «psychiatriquement» et moralement normal ni aucune bête la plus sauvage ne fait ce qu’ils font. Ils sont, comme dit le prophète Isaïe, «ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres…» (Is.5, 20): Malédictions.
Dans ces pays dits civilisés, l’homosexualité et les mariages gays constituent un grand problème à la fois politique et social. Si aujourd’hui, il est spectaculaire en Europe, il ne tardera pas de le devenir en Afrique. Au Cameroun, il est déjà brûlant, on y traque les homosexuels, on les traduit en justice, on les tue même. Qui sont-ils donc ces homosexuels? Que font-ils de si grave pour mériter un tel sort? Le petit Larousse définit un homosexuel comme un homme, une femme (lesbienne) «qui trouve la satisfaction de ses désirs sexuels avec des sujets du même sexuel».
Origine de l’homosexualité
Au commencement, Dieu créa homme et femme, à son image il les créa, il les bénit et leur dit: «Soyez féconds, multipliez-vous, emplissez la terre…» Gn.1, 27-28. C’est ainsi que le premier homme (Adam) «connut» sa femme (Eve); celle-ci conçut et enfanta Caïn, puis Abel, Seth… «Il leur dit: «Gardez-vous du mal», il leur donna des commandements» (Eccl.17, 14).
Hélas! au fil des siècles, certains hommes vont renoncer à être «Homme-image de Dieu», pour revêtir la nature de certaines créatures inférieures et devenir les uns des «hommes-caïmans», les autres des «hommes-grenouilles», d’autres encore des «hommes-hiboux», des «hommes-léopards (panthères)», des «hommes-orchestres», des «hommes invisibles», des «hommes-sorciers», des homosexuels et que sais-je encore...
Depuis la nuit des temps, toutes ces transmutations s’opéraient dans les «ténèbres» les plus sombres des sectes. Mais aujourd’hui, au nom de la liberté et des droits de l’homme, ces hommes (hic !) ne s’en cachent plus. C’est ainsi que les homosexuels affichent au grand jour leur homosexualité, au nom de la liberté. Liberté? Certes, Dieu a créé l’homme «libre». Mais, qu’est-ce que la liberté et quelle liberté? Si la liberté devient libertinage, c’est-à-dire dérèglement des mœurs, anti-valeurs, atteinte grave à la nature, à l’humanité, est-elle encore vraie liberté? Vie privée? Mais, dès lors qu’on l’exhibe dans la rue, est-elle encore privée? Démocratie? Ah! Si telle est la démocratie que prônent ces hommes «civilisés», alors les peuples «sauvages» de la forêt équatoriale, de l’Amazonie, de l’Australie, de la Papouasie, de toutes les anciennes colonies feraient mieux de revenir aux us et coutumes, aux traditions de leurs sociétés ancestrales où la dignité humaine était fondamentale.
En consultant la Bible, nous apprenons que la corruption sexuelle de «l’homme-image de Dieu» remonte à l’Ancien Testament: «Les fils de Dieu trouvèrent que les filles des hommes leur convenaient et ils prirent pour femmes toutes celles qu’il leur plut… La terre se pervertit au regard de Dieu… Elle était pervertie, car toute chair avait une conduite perverse sur la terre» (Gn.6, 2 +11-12). La colère de Dieu tomba alors sur les hommes, sous la forme de déluge (Livre de la Genèse chapitres 6-7).
Après le déluge, Yahvé Dieu établit un nouvel ordre du monde avec Noé et ses fils, et tous les animaux qui étaient avec eux dans l’arche (Gn.9). Hélas! Dans ce nouveau monde, au temps d’Abraham, l’homosexualité réapparaît chez les hommes de Sodome et de Gomorrhe: «Les gens de Sodome, depuis les jeunes jusqu’aux vieux, tout le peuple sans exception… appelèrent Lot et lui dirent: «Où sont les hommes qui sont venus chez toi cette nuit? Amène-les, nous pour que nous en abusions» (Gn.19, 4-5).
La sanction divine: la peine de mort
A cause de ce vice contre nature, Sodome et Gomorrhe furent détruites entièrement par Yahvé Dieu en colère: «Le pays est devenu impur. J’ai sanctionné sa faute et le pays a dû vomir ses habitants». «Il traita de même six cent mille hommes de pied, qui s’étaient ligués dans la dureté de leur cœur» (Eccl.16, 10). «Le Seigneur ait toute espèce d’abomination», dit l’Ecclésiastique. C’est pourquoi il édicta aux hommes des interdictions sexuelles: «Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. Tu ne donneras pas ta couche à aucune bête; tu en deviendrais impur. Une femme ne s’offrira pas à un animal pour s’accoupler à lui. Ce serait une souillure… Quiconque commet l’une de ces abominations, quelle qu’elle soit, tous les êtres qui les commettent, ceux-là seront retranchés de leur peuple» (Lév.18, 22-23+25+29).
A son peuple, Yahvé Dieu interdit formellement de pratiquer toutes ces abominations. Aussi, chez les Israélites, ces vices contre nature étaient punis de mort. Même les animaux, les bêtes sauvages de toutes espèces ne commettent pas ces abominations. Or, il se trouve que de nombreux hommes et femmes de notre temps les commettent volontairement; des chefs d’Etat, des ministres, des parlementaires adoptent et promulguent des lois pour promouvoir ces abominations. Si les dirigeants s’égarent de la sorte, quel triste sort pour les peuples! Comme si la crise économique et financière, le chômage croissant, l’austérité et la paupérisation généralisées ne suffisaient pas, ces dirigeants pro-homosexualité et mariage gay plongent leurs pays et leurs peuples dans l’abomination. La ruine est inévitable. Quel malheur pour ces peuples ainsi opprimés par les dirigeants qu’ils ont, eux-mêmes, élus «démocratiquement»!
Attitude chrétienne à l’égard des homosexuels
Quelle lecture biblique devons-nous faire de l’homosexualité et des mariages gay? Et quelle attitude conséquente les chrétiens de toutes les Eglises, toutes les religions du monde, tous les hommes normaux doivent-ils avoir à l’égard des homosexuels? Il importe d’en débattre sans complaisance, car c’est une question de vie ou de mort éternelle.
Evidemment pour l’Eglise catholique, l’homosexualité est une abomination, un péché mortel. Les évêques du Congo l’inscrivent dans le chapitre des «anti-valeurs». L’Eglise ne juge pas. Le Saint-Père François l’a déclaré récemment à la presse: «Si quelqu’un est gay, qui suis-je pour le juger?». A ceux qui jugent et condamnent les pécheurs, Jésus dit: «Que celui d’entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre» (Jn.8, 7). Nous n’avons donc ni le droit ni la prétention de juger. L’Eglise ne condamne pas les pécheurs, mais les actes, les comportements qui incarnent le péché. A l’Eglise, Yahvé Dieu a prescrit une mission de salut: «Je t’ai fait guetteur pour la maison d’Israël…», et défini sa responsabilité envers les pécheurs: «Si tu ne parles pour avertir le méchant d’abandonner sa conduite, lui, le méchant, mourra de sa faute, mais c’est à toi que je demanderai compte de son sang» et son salaire: «Si au contraire tu as averti le méchant d’abandonner sa conduite pour se convertir et qu’il ne s’est pas converti, il mourra, lui, à cause de son péché, mais toi, tu auras sauvé ta vie» (Ez.33, 7-9). Aussi, les chefs d’Etat et de gouvernements, les ministres et les parlementaires, les chefs des partis politiques, les membres de la société civile… qui se disent chrétiens, croyants en Dieu ou qui sont champions de l’écologisme (protection de la nature, synécologie) doivent-ils se mobiliser et agir pour rejeter toute proposition des lois abominables, le cas échéant les abolir. A moins d’être soi-même homosexuels. Il est important que les peuples dignes et humanistes de par le monde aient à l’oeil tous les décideurs qui voudraient nous plonger dans nouvelles cités de Sodome et Gomorrhe.
Fidèle et dépositaire de la Loi divine, la Sainte Eglise catholique et apostolique élève la voix pour leur rappeler la sanction divine à savoir: «L’homme qui couche avec un homme comme on couche avec une femme (ou la femme qui couche avec une femme comme elle couche avec un homme): c’est une abomination qu’ils (elles) ont tous (toutes) deux commise, ils (elles) devront mourir, leur sang leur tombera sur eux (elles)».
Et qui peut donc infliger la mort aux homosexuels? Les Camerounais qui les tuent ont-ils le droit ou le pouvoir de le faire? Dieu n’a-t-il pas interdit tuer? «Je demanderai compte du sang de chacun de vous, dit Yahvé Dieu à Noé… Je demanderai compte de l’âme de l’homme. Qui verse le sang de l’homme par l’homme aura son sang versé. Car, à l’image de Dieu, l’homme a été fait» (Gn.9, 5-6). «Tu ne tueras pas». Les homosexuels ont donc droit à la vie et à l’intégrité de leur personne. Laissons à Dieu, Maître de la vie et de la Loi, de les punir conformément à sa Loi et selon sa Justice: «Chacun mourra pour sa propre faute. Tout homme qui aura mangé des raisins verts, ses propres dents seront agacées… Voici: toutes les vies sont à moi… Celui qui a péché, c’est lui qui mourra» (Jr.31, 30 + Ez.18, 4). Qui veut ainsi la mort l’aura. Mais, Dieu «ne prends pas plaisir à la mort de qui que ce soit» (Ez.18, 32).
Les homosexuels sont comme des brebis égarées. A travers cette parabole de la brebis égarée, Jésus veut nous engager à pratiquer la miséricorde; comme dans cette autre parabole de la drachme perdue, on cherche ce qui est perdu. A un égaré, on montre le bon chemin. Donc, au lieu de pourchasser les homosexuels, les stigmatiser, les traîner devant les tribunaux, voire les tuer, les «justes» feraient mieux de les regarder avec les yeux des psychanalystes et des psychologues, parce que ce qu’ils font est du domaine des troubles graves de comportement: ce sont des hommes et des femmes qui ont perdu leur humanité et même leur animalité, car aucun humain «psychologiquement», «psychiatriquement» et moralement normal ni aucune bête la plus sauvage ne fait ce qu’ils font. Ils sont, comme dit le prophète Isaïe, «ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres…» (Is.5, 20): Malédictions.

Alors, comment Dieu lui-même qui, dans sa colère, qualifie d’abomination leur comportement sexuel, les regarde-t-il? Avec beaucoup de compassion et un grand amour: «Je chercherai celle qui est perdue, je ramènerai celle qui est égarée, je panserai celle qui est blessée…» (Ez.33, 16). Et le Christ mort sur la croix, à cause de leur abomination, prie pour eux: «Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu’ils font». Suivant le Christ, les «chrétiens» doivent également prier, sans cesse, les «Litanies de la conversion», «Litanies pour la conversion des pécheurs», des homosexuels; jeûner et parcourir souvent le chemin de la Croix, pour faire pénitence en expiation de leur abomination; offrir au Père le Corps et le Sang de l’Agneau qui enlève les péchés du monde, en demandant des messes pour leur conversion. Dieu qui ne prend pas plaisir de la mort du méchant fera ce qui est juste pour eux; les approcher et parler avec eux pour les avertir de vive voix et fraternellement, organiser des forums, des campagnes d’évangélisation sur la Loi de Sainteté (Lévitique 18-20, 26: Interdictions sexuelles) et les anti-valeurs, car comme chacun le sait, dans nos sociétés actuelles, les abominations sexuelles sont devenues monnaie courante. Tout le monde le sait, dans les familles, on en parle partout, mais on ne les combat pas. «Silence coupable».
Antoine MALONGA
Antoine MALONGA
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