Le chanteur congolais reprend pour l’occasion un titre de feu son complice Ntesa Dalienst, avec lequel il formait l’ossature de l’orchestre Les Grands Maquisards, actif il y a quatre décennies. Il retrouve par la même occasion leur guitariste de l’époque, Dizzy Mandjeku.

Pétillante par nature, la salsa se gorge d’arômes singuliers lorsqu’elle renaît dans les voix des chanteurs d’Africando, brigade panafricaine montée au début des années 90 pour défendre cette musique qui a fasciné bon nombre d’artistes du continent.
Une mission que cet improbable "all-stars" remplit, une fois encore, avec le nouvel album Viva Africando.
Même si elle paraît indémodable, traversant avec facilité les époques, la salsa possède un indéniable côté rétro qui participe sûrement de son charme. Le constat pourrait aussi s’appliquer au collectif Africando, qui en entretient la flamme depuis vingt ans sur ses albums, comme sur le nouveau, baptisé Viva Africando.
Hormis le Guinéen Sekouba Bambino, le jeunot de la bande qui fêtera bientôt ses 50 ans, le club est plutôt composé de sexagénaires, voire septuagénaires. C’est le cas d’Amadou Balaké, tout près des 70 ans, figure de la musique burkinabé des années 60 et 70, qui montre avec Deni Sabali ainsi que ses ennuis de santé - il a été amputé du pied à cause du diabète – n’ont pas eu raison de ses envies de musique.
De deux ans son aîné, Lokombe Nkalulu fait partie de nouveaux venus de l’équipe Africando, dont les effectifs se renouvellent et s’enrichissent sans cesse. Le chanteur congolais reprend pour l’occasion un titre de feu son complice Ntesa Dalienst, avec lequel il formait l’ossature de l’orchestre Les Grands Maquisards, actif il y a quatre décennies. Il retrouve par la même occasion leur guitariste de l’époque, Dizzy Mandjeku.
Source: Digitalcongo
Une mission que cet improbable "all-stars" remplit, une fois encore, avec le nouvel album Viva Africando.
Même si elle paraît indémodable, traversant avec facilité les époques, la salsa possède un indéniable côté rétro qui participe sûrement de son charme. Le constat pourrait aussi s’appliquer au collectif Africando, qui en entretient la flamme depuis vingt ans sur ses albums, comme sur le nouveau, baptisé Viva Africando.
Hormis le Guinéen Sekouba Bambino, le jeunot de la bande qui fêtera bientôt ses 50 ans, le club est plutôt composé de sexagénaires, voire septuagénaires. C’est le cas d’Amadou Balaké, tout près des 70 ans, figure de la musique burkinabé des années 60 et 70, qui montre avec Deni Sabali ainsi que ses ennuis de santé - il a été amputé du pied à cause du diabète – n’ont pas eu raison de ses envies de musique.
De deux ans son aîné, Lokombe Nkalulu fait partie de nouveaux venus de l’équipe Africando, dont les effectifs se renouvellent et s’enrichissent sans cesse. Le chanteur congolais reprend pour l’occasion un titre de feu son complice Ntesa Dalienst, avec lequel il formait l’ossature de l’orchestre Les Grands Maquisards, actif il y a quatre décennies. Il retrouve par la même occasion leur guitariste de l’époque, Dizzy Mandjeku.
Source: Digitalcongo
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