Ecrire, affirmaient les penseurs du courant existentialiste de la deuxième moitié du 20ème siècle, à la suite de Jean Paul Sartre, est un engagement et un positionnement social, un lieu de proposition pour la vie commune en société, la consécration d’un droit fondamental. A ce titre, l’auteur ou l’écrivain invite à une prise de conscience, à un regard lucide et critique.

Dans «Africain: honteux et heureux de l’être», un livre de 111 pages paru aux Editions L’Harmattan (Paris, France), Yvon Nkouka Dienita fait œuvre d’intellectuel et d’homme cultivé, celui qui est capable de scruter les us et les coutumes, les pratiques habituelles et récurrentes, afin d’établir des ponts ou des passerelles entre les hommes et la société; et ceci, dans les domaines variés et complexes de la société, afin de susciter un débat autour des problèmes de sociétés.
Ce débat est citoyen, dans ce sens qu’il n’invite ni à la diatribe, encore moins à la révolte, mais à une prise de conscience. Avouons que ce débat citoyen fait cruellement défaut ou, quand il existe, il est timide et frileux, pour des raisons évoquées par l’auteur: résignation, peur, anonymat… Pour le cas d’Yvon Nkouka Dienita, même s’il cite quelques exemples vécus dans notre société, ce débat concerne, avant tout, notre continent, donc transcende les pays. A ce titre, la suite à donner, à la lecture de son livre, ne peut être qu’une invitation à un sursaut collectif. Du stéthoscope à la plume, parfois il n’y a qu’un pas à franchir, l’unique condition, c’est être un homme ou une femme cultivée, celui ou celle qui propose et brise le mutisme.
Il existe un consensus qui devrait être partagé par tous: la situation actuelle du continent africain devrait susciter, de la part des intellectuels du continent, des prises de position courageuse; c’est ce que fait le docteur Yvon Nkouka Dienita, avec courage: «Il n’y a pas de gloire sans efforts», pour reprendre les propos de l’auteur.
«Africain: Honteux et Heureux de l’être» est, plutôt, l’œuvre d’un Congolais heureux, travailleur et courageux, qui réfléchit, et qui porte dans ses «tripes» des convictions à partager avec ses concitoyens, avec les autres Africains. L’auteur, dans ce livre, aborde les maux et les problèmes qui maintiennent l’Afrique dans son état actuel du continent sous-développé et surexploité.
Le réquisitoire est sans appel: de la gestion égoïste des pays du continent, en passant par des maux et des injustices tant décriés, tels que le tribalisme, la propension à l’exil et à la résignation, la promotion des antivaleurs, telles que la polygamie, la démission, l’auteur affirme que les Africains sont «directement responsables» de leur situation et que la solution, c’est d’en parler et de le reconnaître, afin de trouver les solutions.
Dans un continent quasiment dépourvu de bibliothèques municipales, de lieux de lecture, de salles de culture et où, de surcroît, les conditions d’épanouissement intellectuel sont quasiment inexistantes, on constate des auteurs de formations diverses et variées: enseignants, prêtres, universitaires, médecins, officiers de polices ou de l’armée, qui prennent la plume pour édifier, pour proposer. C’est, sûrement, un signe qui augure les lendemains meilleurs pour le continent. Nous disons bravo au docteur Yvon Nkouka Dienita.
Abbé Félicien MAVOUNGOU
Commission épiscopale Justice et Paix
Ce débat est citoyen, dans ce sens qu’il n’invite ni à la diatribe, encore moins à la révolte, mais à une prise de conscience. Avouons que ce débat citoyen fait cruellement défaut ou, quand il existe, il est timide et frileux, pour des raisons évoquées par l’auteur: résignation, peur, anonymat… Pour le cas d’Yvon Nkouka Dienita, même s’il cite quelques exemples vécus dans notre société, ce débat concerne, avant tout, notre continent, donc transcende les pays. A ce titre, la suite à donner, à la lecture de son livre, ne peut être qu’une invitation à un sursaut collectif. Du stéthoscope à la plume, parfois il n’y a qu’un pas à franchir, l’unique condition, c’est être un homme ou une femme cultivée, celui ou celle qui propose et brise le mutisme.
Il existe un consensus qui devrait être partagé par tous: la situation actuelle du continent africain devrait susciter, de la part des intellectuels du continent, des prises de position courageuse; c’est ce que fait le docteur Yvon Nkouka Dienita, avec courage: «Il n’y a pas de gloire sans efforts», pour reprendre les propos de l’auteur.
«Africain: Honteux et Heureux de l’être» est, plutôt, l’œuvre d’un Congolais heureux, travailleur et courageux, qui réfléchit, et qui porte dans ses «tripes» des convictions à partager avec ses concitoyens, avec les autres Africains. L’auteur, dans ce livre, aborde les maux et les problèmes qui maintiennent l’Afrique dans son état actuel du continent sous-développé et surexploité.
Le réquisitoire est sans appel: de la gestion égoïste des pays du continent, en passant par des maux et des injustices tant décriés, tels que le tribalisme, la propension à l’exil et à la résignation, la promotion des antivaleurs, telles que la polygamie, la démission, l’auteur affirme que les Africains sont «directement responsables» de leur situation et que la solution, c’est d’en parler et de le reconnaître, afin de trouver les solutions.
Dans un continent quasiment dépourvu de bibliothèques municipales, de lieux de lecture, de salles de culture et où, de surcroît, les conditions d’épanouissement intellectuel sont quasiment inexistantes, on constate des auteurs de formations diverses et variées: enseignants, prêtres, universitaires, médecins, officiers de polices ou de l’armée, qui prennent la plume pour édifier, pour proposer. C’est, sûrement, un signe qui augure les lendemains meilleurs pour le continent. Nous disons bravo au docteur Yvon Nkouka Dienita.
Abbé Félicien MAVOUNGOU
Commission épiscopale Justice et Paix
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