Genève, (Starducongo.com) - C'est une belle victoire que la diplomatie parlementaire marocaine vient de remporter à la 130ème Assemblée de l’Union interparlementaire (UIP).
Conduite par le président de la Chambre des conseillers, Mohamed Cheikh Biadillah, la délégation marocaine est parvenue à faire adopter un point d’urgence sur la Centrafrique où la situation demeure à ce jour très préoccupante. Intervenant lors de cette session ouverte lundi dernier à Genève, la délégation marocaine a soumis à ses homologues une proposition invitant l’UIP et les institutions parlementaires du monde entier à se mobiliser en faveur de ce pays africain en proie à une crise politique doublée d’un nettoyage ethnique et confessionnel sans précédent.
Après avoir reçu le soutien des groupes arabe, africain et islamique, le Maroc se devait de convaincre les délégués à cette session sur la nécessité d’adopter cette proposition intitulée « Contribuer au rétablissement de la paix et de la sécurité et à la consolidation de la démocratie en Centrafrique : l’apport de l’UIP ». Une proposition qui rappelle, s’il en est besoin, la gravité de la crise qui prévaut en Centrafrique où l’on déplore tous les jours des crimes odieux, des assassinats, des enlèvements, des tortures et la destruction des lieux et biens communs. C’est donc sans difficulté que les délégués à la 130ème Assemblée de l’UIP ont adopté à la majorité la proposition marocaine, qui appelle l’institution parlementaire à soutenir les efforts fournis par l’ONU et de nombreuses autres organisations régionales pour mettre fin au drame que vivent au quotidien les populations centrafricaines. Mais aussi à accompagner les autorités de transition de ce pays frère à rétablir et favoriser le dialogue entre les différents belligérants.C’est une première au sein de cette institution où seules les propositions soumises par les pays d’Europe ou d’Amérique ont souvent reçu l’adhésion de ses membres. Bien que la délégation algérienne ait émis des réserves, ce qui n’a toutefois rien changé, c’est bien une victoire pour la diplomatie parlementaire marocaine qui traduit la considération des membres de cette institution à l’égard du Maroc.
Il est à souligner que plus de 715 parlementaires représentant 141 pays prennent part à cette réunion qui entend réaffirmer l’engagement de l’UIP en faveur d’un monde sans armes nucléaires.
Notons enfin qu’à l’issue de cette session, les membres éliront le nouveau secrétaire général de l’UIP qui succédera à Anders Johnsson. A propos des élections, on retiendra également que le Maroc propose la candidature des députés Abdelaziz El Omari et Rachida Benmasoud à des postes à pourvoir au sein du groupe arabe de l’UIP. Le premier au sein de la Commission de la paix et de la sécurité internationales tandis que la seconde est candidate à la Commission des questions des Nations unies.
A propos de la députée Rachida Benmasoud, on notera que cette dernière a pris part aux travaux de la Commission de coordination des femmes parlementaires qui s’était intéressée à la thématique liée à la protection des enfants et l’interdiction de leur exploitation en situation de guerre ou de conflit.
Alain Bouithy
Après avoir reçu le soutien des groupes arabe, africain et islamique, le Maroc se devait de convaincre les délégués à cette session sur la nécessité d’adopter cette proposition intitulée « Contribuer au rétablissement de la paix et de la sécurité et à la consolidation de la démocratie en Centrafrique : l’apport de l’UIP ». Une proposition qui rappelle, s’il en est besoin, la gravité de la crise qui prévaut en Centrafrique où l’on déplore tous les jours des crimes odieux, des assassinats, des enlèvements, des tortures et la destruction des lieux et biens communs. C’est donc sans difficulté que les délégués à la 130ème Assemblée de l’UIP ont adopté à la majorité la proposition marocaine, qui appelle l’institution parlementaire à soutenir les efforts fournis par l’ONU et de nombreuses autres organisations régionales pour mettre fin au drame que vivent au quotidien les populations centrafricaines. Mais aussi à accompagner les autorités de transition de ce pays frère à rétablir et favoriser le dialogue entre les différents belligérants.C’est une première au sein de cette institution où seules les propositions soumises par les pays d’Europe ou d’Amérique ont souvent reçu l’adhésion de ses membres. Bien que la délégation algérienne ait émis des réserves, ce qui n’a toutefois rien changé, c’est bien une victoire pour la diplomatie parlementaire marocaine qui traduit la considération des membres de cette institution à l’égard du Maroc.
Il est à souligner que plus de 715 parlementaires représentant 141 pays prennent part à cette réunion qui entend réaffirmer l’engagement de l’UIP en faveur d’un monde sans armes nucléaires.
Notons enfin qu’à l’issue de cette session, les membres éliront le nouveau secrétaire général de l’UIP qui succédera à Anders Johnsson. A propos des élections, on retiendra également que le Maroc propose la candidature des députés Abdelaziz El Omari et Rachida Benmasoud à des postes à pourvoir au sein du groupe arabe de l’UIP. Le premier au sein de la Commission de la paix et de la sécurité internationales tandis que la seconde est candidate à la Commission des questions des Nations unies.
A propos de la députée Rachida Benmasoud, on notera que cette dernière a pris part aux travaux de la Commission de coordination des femmes parlementaires qui s’était intéressée à la thématique liée à la protection des enfants et l’interdiction de leur exploitation en situation de guerre ou de conflit.
Alain Bouithy
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