
Le président du Courant des Démocrates Rénovateurs (C.DE.R), Jean Lucien Bussa propose aux partis politiques de l’opposition représentés à la Commission Electorale Nationale Indépendante de retirer leurs membres de cette institution d’appui à la démocratie au cas où son président, l’Abbé Malumalu maintiendrait son plan de révision constitutionnelle.
L’élu de Budjala a fait cette suggestion au cours d’un point de presse qu’il animé le samedi 5 avril 2014 au siège de son parti, dans la commune de Kasa-Vubu.
Jean Lucien Busa a fustigé l’attitude du président de la Commission Electorale Nationale Indépendante qui s’évertue sans cesse à proposer la révision de l’article 197 de la Constitution, alinéa 4 qui dispose que les membres d’une Assemblée provinciale sont élus au suffrage universel direct et secret.
Il a estimé que cette attitude du prêtre catholique viole la constitution autant qu’elle théâtralise la vie politique de la nation.
Au sujet du débat sur la révision constitutionnelle, Busa a fait remarquer que l’article 220 de la Constitution verrouille toutes les autres dispositions constitutionnelles qui se rapportent à la forme républicaine de l’Etat, au principe du suffrage universel, à la forme représentative du gouvernement , au nombre et à la durée des mandats du président de la République, à l’indépendance du pouvoir judiciaire ainsi qu’au pluralisme politique et syndical, si bien qu’en fin de compte l’article 220 s’est verrouillé lui-même, de sorte que personne ne peut toucher à cette disposition constitutionnelle ni à toutes les autres afférentes aux matières concernées.
A cet effet, le président du Courant des Démocrates Rénovateurs interpelle toute la classe politique de prendre de la hauteur, d’éviter tout chantage politique, en considérant que la non révision constitutionnelle serait une cause de l’inanition de l’Etat.
Au chef de l’Etat, Bussa conseille de tenir la dragée haute vis-à-vis des membres de sa Majorité, dont certains, d’après le précité, obnubilés par le pouvoir ou l’exercice du pouvoir, n’envisagerait qu’une chose : la révision de la Constitution, au mépris de ses dispositions verrouillées, en utilisant des arguments tantôt spécieux, tantôt bancals.
Pour cet ancien proche de Jean-Pierre Bemba, la Constitution de la RDC n’a que huit ans de vie, pendant que certaines de ses dispositions n’ont pas encore reçu d’application (l’installation de vingt-six provinces, éclatement de la Cour Suprême en trois juridictions…), les révisions intempestives et incontrôlées viendraient à fragiliser la constitution et la jeune démocratie congolaise.
Concernant la dernière rencontre de la majorité présidentielle à Kingakati, Le leader du Courant des Démocrates Rénovateurs a rappelé aux sociétaires de la famille politique du chef de l’Etat que l’enjeu majeur de l’exercice du pouvoir ne consiste pas à marquer et repérer les dispositions constitutionnelles à réviser pour rester longtemps au pouvoir, mais plutôt à améliorer le vécu quotidien des populations congolaises.
«Kingakati servirait mieux en consacrant plus de temps à la réflexion et à l’action gouvernementale sur l’amélioration du social du peuple congolais», a-t-il martelé, avant d’annoncer sa candidature aux présidentielles de 2016 pour répondre à l’absence d’un leadership de qualité porteur, selon lui, d’une vision capable de transformer radicalement le Congo en un oasis de paix et développement profitable à tous (République Démocratique du Congo, sous région, région , partenaires traditionnels et privilégiés).
ERIC WEMBA
L’élu de Budjala a fait cette suggestion au cours d’un point de presse qu’il animé le samedi 5 avril 2014 au siège de son parti, dans la commune de Kasa-Vubu.
Jean Lucien Busa a fustigé l’attitude du président de la Commission Electorale Nationale Indépendante qui s’évertue sans cesse à proposer la révision de l’article 197 de la Constitution, alinéa 4 qui dispose que les membres d’une Assemblée provinciale sont élus au suffrage universel direct et secret.
Il a estimé que cette attitude du prêtre catholique viole la constitution autant qu’elle théâtralise la vie politique de la nation.
Au sujet du débat sur la révision constitutionnelle, Busa a fait remarquer que l’article 220 de la Constitution verrouille toutes les autres dispositions constitutionnelles qui se rapportent à la forme républicaine de l’Etat, au principe du suffrage universel, à la forme représentative du gouvernement , au nombre et à la durée des mandats du président de la République, à l’indépendance du pouvoir judiciaire ainsi qu’au pluralisme politique et syndical, si bien qu’en fin de compte l’article 220 s’est verrouillé lui-même, de sorte que personne ne peut toucher à cette disposition constitutionnelle ni à toutes les autres afférentes aux matières concernées.
A cet effet, le président du Courant des Démocrates Rénovateurs interpelle toute la classe politique de prendre de la hauteur, d’éviter tout chantage politique, en considérant que la non révision constitutionnelle serait une cause de l’inanition de l’Etat.
Au chef de l’Etat, Bussa conseille de tenir la dragée haute vis-à-vis des membres de sa Majorité, dont certains, d’après le précité, obnubilés par le pouvoir ou l’exercice du pouvoir, n’envisagerait qu’une chose : la révision de la Constitution, au mépris de ses dispositions verrouillées, en utilisant des arguments tantôt spécieux, tantôt bancals.
Pour cet ancien proche de Jean-Pierre Bemba, la Constitution de la RDC n’a que huit ans de vie, pendant que certaines de ses dispositions n’ont pas encore reçu d’application (l’installation de vingt-six provinces, éclatement de la Cour Suprême en trois juridictions…), les révisions intempestives et incontrôlées viendraient à fragiliser la constitution et la jeune démocratie congolaise.
Concernant la dernière rencontre de la majorité présidentielle à Kingakati, Le leader du Courant des Démocrates Rénovateurs a rappelé aux sociétaires de la famille politique du chef de l’Etat que l’enjeu majeur de l’exercice du pouvoir ne consiste pas à marquer et repérer les dispositions constitutionnelles à réviser pour rester longtemps au pouvoir, mais plutôt à améliorer le vécu quotidien des populations congolaises.
«Kingakati servirait mieux en consacrant plus de temps à la réflexion et à l’action gouvernementale sur l’amélioration du social du peuple congolais», a-t-il martelé, avant d’annoncer sa candidature aux présidentielles de 2016 pour répondre à l’absence d’un leadership de qualité porteur, selon lui, d’une vision capable de transformer radicalement le Congo en un oasis de paix et développement profitable à tous (République Démocratique du Congo, sous région, région , partenaires traditionnels et privilégiés).
ERIC WEMBA
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