
Kinshasa, (Starducongo.com) - Vital Kamerhe, opposant RD Congolais et ancien président de l'Assemblée nationale, condamne "avec colère" l'expulsion de ses compatriotes de Brazzaville.
Invité de la rédaction Afrique sur RFI, le président de l’Union pour la nation Congolaise (UNC) a déclaré avoir "dit au président Denis Sassou-Nguesso et aux dirigeants de Brazzaville que c’est inacceptable. Je me demande ce qui a pris le président Sassou pour maltraiter ses propres frères parce le président Sassou est notre beau-frère ?" Avant d'ajouter: "Nous disons que la faute revient d’abord au gouvernement de la République démocratique du Congo. Ce n’est pas normal que 60 000 compatriotes entrent à Kinshasa et que les autorités se limitent à balbutier".
Vital Kamerhe estime qu'"On devait rappeler l’ambassadeur. On devait même geler les relations diplomatiques entre les deux pays en attendant que les deux chefs d’Etat et les ministres des Affaires étrangères se parlent pour trouver un bon départ, un nouveau départ".
"Nous ne disons pas qu’il faut ne plus fréquenter Brazzaville ou que les Brazzavillois ne viennent plus à Kinshasa. Mais nous voulons nous mettre d’accord pour que nous puissions nous respecter nous tous", a-t-il toutefois précisé.
Martin Kam
redaction@starducongo.com
Lire également : Vital Kamerhe, opposant congolais
Invité de la rédaction Afrique sur RFI, le président de l’Union pour la nation Congolaise (UNC) a déclaré avoir "dit au président Denis Sassou-Nguesso et aux dirigeants de Brazzaville que c’est inacceptable. Je me demande ce qui a pris le président Sassou pour maltraiter ses propres frères parce le président Sassou est notre beau-frère ?" Avant d'ajouter: "Nous disons que la faute revient d’abord au gouvernement de la République démocratique du Congo. Ce n’est pas normal que 60 000 compatriotes entrent à Kinshasa et que les autorités se limitent à balbutier".
Vital Kamerhe estime qu'"On devait rappeler l’ambassadeur. On devait même geler les relations diplomatiques entre les deux pays en attendant que les deux chefs d’Etat et les ministres des Affaires étrangères se parlent pour trouver un bon départ, un nouveau départ".
"Nous ne disons pas qu’il faut ne plus fréquenter Brazzaville ou que les Brazzavillois ne viennent plus à Kinshasa. Mais nous voulons nous mettre d’accord pour que nous puissions nous respecter nous tous", a-t-il toutefois précisé.
Martin Kam
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