Du 2 au 8 août, Mfilou-Ngamaba, l’arrondissement 7 de Brazzaville, sera en feu. A la faveur de la 5ème édition du festival populaire et international des musiques traditionnelles «Feux de Brazza».

Une édition placée sous le thème: «L’instrument de musique africain et son rôle dans la musique mondiale». A moins de deux mois du démarrage de cette fête biennale, où en sont les préparatifs? Nous avons fait un tour éclair, samedi 14 juin 2017, dans l’après-midi, à la mairie de Mfilou-Ngamaba, où le comité d’organisation de ce festival a établi ses quartiers, depuis plus d’un mois.
Constat. Dans la cour de la mairie de Mfilou-Ngamaba, la tribune des officiels, la double scène (de 14,70m de long sur 6, et 4m de large) sur laquelle presteront les artistes, et les huit stands des institutions, telles que l’Union Européenne, le Conseil international de la musique, et l’Unesco, prennent, petit à petit, forme. Grâce à un important don de bois offert par la C.i.b (Congolaise industrielle de bois), estimé à plusieurs millions de F. Cfa. Une grande première. Selon Gervais Hugues Ondaye, le directeur général de Feux de Brazza, que nous avons trouvé sur les lieux, les travaux de construction du site s’achèveront en fin juin. Et le 1er juillet, débuteront les répétitions de la cérémonie d’ouverture.
«Le colloque est déjà prêt. Il ne reste que le Cerdotola (Centre international de recherche et de documentation sur les traditions et les langues africaines) nous envoie le plan de vol des participants. Ont déjà confirmé leur participation: les délégations du Niger, du Bénin, du Cameroun, du Sénégal, du Chili, de la Russie; les 16 directeurs de festivals étrangers et cinq congolais qui participeront à la formation animés par des experts de l’Afrique, de l’Europe et de l’Amérique. Vous savez que Feux de Brazza devient presque le miroir, avec la désignation de Brazzaville comme ville créative de l’Unesco, donc, beaucoup de gens veulent vraiment travailler avec nous et veulent aussi visiter Brazzaville. Il y aura donc l’assemblée générale du Conseil africain de la musique, ici, à la Maison de l’Unesco, et la réunion du bureau exécutif du Conseil africain de la musique, vous voyez que c’est une lourde responsabilité. Nous pensons que Dieu va nous donner la force et on avance. Vraiment, il faut remercier C.i.b, qui nous donné le courage d’avancer, parque, un grand site comme ça, comment avoir le matériel pour le construire? C’est la C.i.b, qui a bien voulu nous accompagner, comme d’autres: le Cerdotola qui s’occupe de l’aspect scientifique, le C.n.l.s, qui a mis à notre disposition un chèque de 2 millions, la Société nationale de reboisement, un chèque de 500 000, Moe Publicité, 500 000, la Fondation Privat Ndeke, 500 000. Voilà ce que nous avons reçu du Congo, pour l’instant. Nous attendons les réponses du Ministère de la culture et des arts, de la Présidence de la République», a révélé Gervais Hugues Ondaye.
Même si d’autres portent sur lesquelles il avait toqué restent encore fermées, Gervais Hugues Ondaye positive. «Notre volonté reste intacte et c’est toujours, d’ailleurs, comme ça que nous avons avancé. Nous pensons qu’avec les apports extérieurs que nous avons reçus, notamment du Cerdotola, de l’Union européenne, des A.c.p, et de quelques artistes qui seront pris en charge par leurs Etats, nous ferons tout le nécessaire pour ne pas faire honte au pays», a-t-il confié. Et de lancer cet appel: «Nous attendons les contributions des uns et des autres. Vous savez que Feux de Brazza est un événement non lucratif. On est tous des bénévoles, et depuis dix ans, nous sommes soudés autour de cet idéal de contribuer au rayonnement, au développement culturel de notre pays, pourquoi pas à la cohésion sociale et à la paix. Et nous pensons que le gouvernement de la République et la présidence de la République, notamment vont nous accompagner»
Véran Carrhol YANGA
Constat. Dans la cour de la mairie de Mfilou-Ngamaba, la tribune des officiels, la double scène (de 14,70m de long sur 6, et 4m de large) sur laquelle presteront les artistes, et les huit stands des institutions, telles que l’Union Européenne, le Conseil international de la musique, et l’Unesco, prennent, petit à petit, forme. Grâce à un important don de bois offert par la C.i.b (Congolaise industrielle de bois), estimé à plusieurs millions de F. Cfa. Une grande première. Selon Gervais Hugues Ondaye, le directeur général de Feux de Brazza, que nous avons trouvé sur les lieux, les travaux de construction du site s’achèveront en fin juin. Et le 1er juillet, débuteront les répétitions de la cérémonie d’ouverture.
«Le colloque est déjà prêt. Il ne reste que le Cerdotola (Centre international de recherche et de documentation sur les traditions et les langues africaines) nous envoie le plan de vol des participants. Ont déjà confirmé leur participation: les délégations du Niger, du Bénin, du Cameroun, du Sénégal, du Chili, de la Russie; les 16 directeurs de festivals étrangers et cinq congolais qui participeront à la formation animés par des experts de l’Afrique, de l’Europe et de l’Amérique. Vous savez que Feux de Brazza devient presque le miroir, avec la désignation de Brazzaville comme ville créative de l’Unesco, donc, beaucoup de gens veulent vraiment travailler avec nous et veulent aussi visiter Brazzaville. Il y aura donc l’assemblée générale du Conseil africain de la musique, ici, à la Maison de l’Unesco, et la réunion du bureau exécutif du Conseil africain de la musique, vous voyez que c’est une lourde responsabilité. Nous pensons que Dieu va nous donner la force et on avance. Vraiment, il faut remercier C.i.b, qui nous donné le courage d’avancer, parque, un grand site comme ça, comment avoir le matériel pour le construire? C’est la C.i.b, qui a bien voulu nous accompagner, comme d’autres: le Cerdotola qui s’occupe de l’aspect scientifique, le C.n.l.s, qui a mis à notre disposition un chèque de 2 millions, la Société nationale de reboisement, un chèque de 500 000, Moe Publicité, 500 000, la Fondation Privat Ndeke, 500 000. Voilà ce que nous avons reçu du Congo, pour l’instant. Nous attendons les réponses du Ministère de la culture et des arts, de la Présidence de la République», a révélé Gervais Hugues Ondaye.
Même si d’autres portent sur lesquelles il avait toqué restent encore fermées, Gervais Hugues Ondaye positive. «Notre volonté reste intacte et c’est toujours, d’ailleurs, comme ça que nous avons avancé. Nous pensons qu’avec les apports extérieurs que nous avons reçus, notamment du Cerdotola, de l’Union européenne, des A.c.p, et de quelques artistes qui seront pris en charge par leurs Etats, nous ferons tout le nécessaire pour ne pas faire honte au pays», a-t-il confié. Et de lancer cet appel: «Nous attendons les contributions des uns et des autres. Vous savez que Feux de Brazza est un événement non lucratif. On est tous des bénévoles, et depuis dix ans, nous sommes soudés autour de cet idéal de contribuer au rayonnement, au développement culturel de notre pays, pourquoi pas à la cohésion sociale et à la paix. Et nous pensons que le gouvernement de la République et la présidence de la République, notamment vont nous accompagner»
Véran Carrhol YANGA
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