Brazzaville, (Starducongo.com) - Koffi Olomidé a donné récemment un concert à Brazzaville, à l’occasion de la troisième édition du Forum Forbes Afrique organisée, vendredi 25 juillet dernier, dans la capitale congolaise. La star congolaise a animé une soirée rehaussée par la présence d'invités prestigieux.

« J’ai eu l’honneur de chanter devant les présidents Denis Sassou Nguesso, Alpha Condé et l'ex-président français Nicolas Sarkozy », a confié le patron de Quartier latin dans son site. Les organisateurs « m’ont choisi pour agrémenter leur forum », s’est réjoui Mopao, précisant qu’il était vraiment « ravi » et que cette soirée « était un moment très émouvant et un immense honneur ».
Visiblement ému, le chanteur congolais ajoute : « je me suis même retrouvé devant le président du Congo qui, d’ailleurs, m’a fait l’honneur de venir me serrer la main. Je m’attendais à tout sauf à cette marque d’attention. Il m’a dit un mot gentil que je préfère garder pour moi ».
« C’était émouvant de revenir au Congo-Brazzaville après les événements que tout le monde sait », a souligné le mentor de Cindy le cœur.
Revenant justement sur les expulsions de ses compatriotes du Congo-Brazzaville, Koffi a rappelé ses positions sur cette question en ces termes : « Moi, j’ai toujours dis que brutaliser mes compatriotes n’était pas une bonne chose. Mais vivre dans les pays d’autrui dans l’inégalité, sans régulariser sa situation, sans emploi et en se comportant mal n’était pas une bonne chose », a-t-il dit.
Koffi Olomidé est persuadé qu’il ne rendrait pas service « à mon pays en disant que tout est bien. Je pense qu’il faut de temps en temps être utile à mon pays en épinglant ceux qui n’est pas bien, en dénonçant certains comportements et agissements », précise-t-il. Avant de conclure : « ce n’est pas bien qu’on viole des femmes, comme cela a été décrié ici et là ou qu’on brutalise les gens. Mais, ce n’est pas non plus bien de notre part, Congolais, d’aller vivre chez autrui dans l’inégalité ».
Patricia Engali
redaction@starducongo.com
Visiblement ému, le chanteur congolais ajoute : « je me suis même retrouvé devant le président du Congo qui, d’ailleurs, m’a fait l’honneur de venir me serrer la main. Je m’attendais à tout sauf à cette marque d’attention. Il m’a dit un mot gentil que je préfère garder pour moi ».
« C’était émouvant de revenir au Congo-Brazzaville après les événements que tout le monde sait », a souligné le mentor de Cindy le cœur.
Revenant justement sur les expulsions de ses compatriotes du Congo-Brazzaville, Koffi a rappelé ses positions sur cette question en ces termes : « Moi, j’ai toujours dis que brutaliser mes compatriotes n’était pas une bonne chose. Mais vivre dans les pays d’autrui dans l’inégalité, sans régulariser sa situation, sans emploi et en se comportant mal n’était pas une bonne chose », a-t-il dit.
Koffi Olomidé est persuadé qu’il ne rendrait pas service « à mon pays en disant que tout est bien. Je pense qu’il faut de temps en temps être utile à mon pays en épinglant ceux qui n’est pas bien, en dénonçant certains comportements et agissements », précise-t-il. Avant de conclure : « ce n’est pas bien qu’on viole des femmes, comme cela a été décrié ici et là ou qu’on brutalise les gens. Mais, ce n’est pas non plus bien de notre part, Congolais, d’aller vivre chez autrui dans l’inégalité ».
Patricia Engali
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