Historique. L’association «Urbanise C 1+» (créée en janvier 2014), que préside le Congolais Guillaume Kouka, a tenu une exposition, du 30 septembre au 3 octobre 2014 (date d’anniversaire de Brazzaville), à l’I.f.c (Institut français du Congo), de la ville-capitale congolaise. Dite «Brazzaville 100 ans d’urbanisation, hier, aujourd’hui et demain», l’exposition, qui a fait voir des photographies sur l’évolution de la ville congolaise, s’est ouverte, le soir du mardi 30 septembre.

En présence, notamment, de Jean Pierre Vidon, ambassadeur de France au Congo, et de Mme Elodie Chabert, directrice adjointe de l’I.f.c. Un rendez-vous culte pour Brazzaville, qui exalte ses 134 ans de création.
L’exposition «Brazzaville 100 ans d’urbanisation, hier, aujourd’hui et demain» est l’une des plus importantes actions réalisées par l’association «Urbanise C 1+», depuis sa mise en place. L’évolution de la capitale congolaise y est décrite, à travers, principalement, des cartes de 1933, 1934, 1951 et 1983. Sur celles-ci, des plans d’une ville changeante, d’années en années. Divers clichés décorent, aussi, le hall de l’I.f.c. Ceux de Lebon Chansard Ziavoula, membre du collectif des photographes congolais, dénommé: Génération Elili, devenu spécialiste en photojournalisme, tiennent, particulièrement, en haleine les visiteurs. Ses prises de vue laissent apparaître une ville en chantier. On découvre, par exemple, les travaux de construction du Stade Denis Sassou Nguesso, à Kintélé, lequel accueillera les Jeux Africains, l’an prochain. Les photos de Lebon Chansard Ziavoula présentent, également, au public, des marchés de fortune, au port autonome de Yoro. Sont, en partie, de Jean Euloge Samba et Francis Kodia, deux autres journalistes de génération Elili, quelques autres photos exposées. Le Premier photographe balade le public dans le paysage de l’environnement urbain, la construction des routes et les ravins. Le dernier, lui, traîne l’œil des admirateurs sur le sentier de l’agriculture urbaine. Des réalités congolaises que s’attellent à montrer Guillaume Kouka et ses associés.
Pour le président de l’association «Urbanise C 1+», l’idée de l’exposition est de concourir à l’embellissement de Brazzaville. En montrant ce qui ne va, notamment, pas grand train (les ordures, les embouteillages et autres problèmes liés à l’histoire). Réveillant ainsi l’intérêt sur la question d’urbanisation de cette ville, qu’on peut doter, d’après Guillaume Kouka, de traits de beauté du type parisien. Comme la ville de Paris, en France, qui est, par ses charmes, l’attraction de nombreux touristes, il souhaite que Brazzaville vende mieux ses éclats.
Hordel
BIAKORO-MALONGA.
L’exposition «Brazzaville 100 ans d’urbanisation, hier, aujourd’hui et demain» est l’une des plus importantes actions réalisées par l’association «Urbanise C 1+», depuis sa mise en place. L’évolution de la capitale congolaise y est décrite, à travers, principalement, des cartes de 1933, 1934, 1951 et 1983. Sur celles-ci, des plans d’une ville changeante, d’années en années. Divers clichés décorent, aussi, le hall de l’I.f.c. Ceux de Lebon Chansard Ziavoula, membre du collectif des photographes congolais, dénommé: Génération Elili, devenu spécialiste en photojournalisme, tiennent, particulièrement, en haleine les visiteurs. Ses prises de vue laissent apparaître une ville en chantier. On découvre, par exemple, les travaux de construction du Stade Denis Sassou Nguesso, à Kintélé, lequel accueillera les Jeux Africains, l’an prochain. Les photos de Lebon Chansard Ziavoula présentent, également, au public, des marchés de fortune, au port autonome de Yoro. Sont, en partie, de Jean Euloge Samba et Francis Kodia, deux autres journalistes de génération Elili, quelques autres photos exposées. Le Premier photographe balade le public dans le paysage de l’environnement urbain, la construction des routes et les ravins. Le dernier, lui, traîne l’œil des admirateurs sur le sentier de l’agriculture urbaine. Des réalités congolaises que s’attellent à montrer Guillaume Kouka et ses associés.
Pour le président de l’association «Urbanise C 1+», l’idée de l’exposition est de concourir à l’embellissement de Brazzaville. En montrant ce qui ne va, notamment, pas grand train (les ordures, les embouteillages et autres problèmes liés à l’histoire). Réveillant ainsi l’intérêt sur la question d’urbanisation de cette ville, qu’on peut doter, d’après Guillaume Kouka, de traits de beauté du type parisien. Comme la ville de Paris, en France, qui est, par ses charmes, l’attraction de nombreux touristes, il souhaite que Brazzaville vende mieux ses éclats.
Hordel
BIAKORO-MALONGA.
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