Maroc, (Starducongo.com) - C’est une histoire à dormir débout, comme on aime à la raconter en de telles circonstances. Une histoire un brin drôle qui a tout de même gâché six années entières du jeune Mohamed Boucharka, maintes fois interpellé et condamné par erreur pour des vols de voitures. La faute à l’Institut médico-légal néerlandais (Het Nederlands Forensisch Instituut, NFI) qui se serait tout simplement trompé d’étiquetage en manipulant des échantillons d’ADN, il y a quelques années.

Selon le quotidien flamand «Het Laatste Nieuws» (HLN), cet établissement aurait inversé l’ADN du Marocain avec celui du véritable voleur de voitures. «Un autocollant avec son nom a été posé sur l'échantillon d'ADN de quelqu'un d'autre», écrit la publication sur son site Internet (hln.be). Une simple erreur qui a fait de la vie de ce jeune Néerlandais d’origine marocaine un vrai cauchemar.
En effet, ce dernier a été accusé et condamné à plusieurs reprises pour des vols de voitures sans les avoir commis. Chaque fois que l’on a retrouvé l'ADN du véritable voleur sur une voiture saccagée, Mohamed Boucharka était le premier à en répondre.
La situation était très désespérante pour le Marocain qui avait beau clamer son innocence. «Personne ne vous croit, confie-t-il. Au bout d'un moment, vous avez vraiment l'impression que le monde entier est contre vous», rapporte hln.be.
La répétition des délits étaient telle que même ses propres parents ont fini par croire qu’il y était vraiment pour quelque chose.
N’en pouvant plus d’être accusé de ces délits, qui l’empêchent de trouver un emploi, Mohamed Boucharka décide de s’installer en Belgique où il espère trouver tranquillité et paix. Alors qu’il savoure ses premiers instants de tranquillité, un énième vol de voiture est signalé en Hollande. La police retrouve le même ADN qui l’a maintes fois fait condamner. Mais cette fois-ci, la situation est en sa faveur : un policier s’aperçoit qu’il était bien en Belgique au moment où était commis ce vol. C’est ainsi que l’on commença à le croire et que l’on décida de reprendre cette affaire.
Après avoir découvert cette monumentale erreur, l’Institut médico-légal a présenté ses excuses à Boucharka. Une indemnisation serait même envisagée à en croire les médias locaux. Mais pour l’heure, le Marocain ne demande qu’une chose : qu’il soit réhabilité et que toutes les condamnations dont il a été victime par erreur soient supprimées de sa fiche signalétique.
Aux dernières nouvelles, le véritable voleur de voitures (âgé de 24 ans) aurait été placé dans un établissement pour délinquants.
Alain Bouithy
bouithy@starducongo.com
En effet, ce dernier a été accusé et condamné à plusieurs reprises pour des vols de voitures sans les avoir commis. Chaque fois que l’on a retrouvé l'ADN du véritable voleur sur une voiture saccagée, Mohamed Boucharka était le premier à en répondre.
La situation était très désespérante pour le Marocain qui avait beau clamer son innocence. «Personne ne vous croit, confie-t-il. Au bout d'un moment, vous avez vraiment l'impression que le monde entier est contre vous», rapporte hln.be.
La répétition des délits étaient telle que même ses propres parents ont fini par croire qu’il y était vraiment pour quelque chose.
N’en pouvant plus d’être accusé de ces délits, qui l’empêchent de trouver un emploi, Mohamed Boucharka décide de s’installer en Belgique où il espère trouver tranquillité et paix. Alors qu’il savoure ses premiers instants de tranquillité, un énième vol de voiture est signalé en Hollande. La police retrouve le même ADN qui l’a maintes fois fait condamner. Mais cette fois-ci, la situation est en sa faveur : un policier s’aperçoit qu’il était bien en Belgique au moment où était commis ce vol. C’est ainsi que l’on commença à le croire et que l’on décida de reprendre cette affaire.
Après avoir découvert cette monumentale erreur, l’Institut médico-légal a présenté ses excuses à Boucharka. Une indemnisation serait même envisagée à en croire les médias locaux. Mais pour l’heure, le Marocain ne demande qu’une chose : qu’il soit réhabilité et que toutes les condamnations dont il a été victime par erreur soient supprimées de sa fiche signalétique.
Aux dernières nouvelles, le véritable voleur de voitures (âgé de 24 ans) aurait été placé dans un établissement pour délinquants.
Alain Bouithy
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