La zone industrielle et commerciale de Maloukou ,distante de près d'une soixantaine de kilomètres, est reliée de Brazzaville par la bretelle Pk 45-Maloukou bitumée à 90%. Les populations ne semblent pas tirer profit de cette aubaine, au regard du triste décor que présente leur milieu de vie.

Les habitants des quartiers Ngamakosso et Massengo, respectivement des arrondissements 6 Talangai et 9 Djiri, ont une vue panoramique sur Kintélé, en pleine métamorphose. Les usagers de la route nationale N 2 chaque jour qui passe sont témoin du déferlement des machines qui creusent par ici et démolissent par là pour remplacer le paysage par des constructions de type moderne.
Ces chantiers de grande envergure suscitent l’admiration du grand public et ont créé d’autres vocations auprès de la population. Des hommes et des femmes, après les engins de démolitions de certains ouvrages pour cause d’utilité publique, prennent le relais pour la récupération de la pierre. Avec des tamis de circonstance, ils récupèrent le gravier pour de nombreux usages.
L’éloignement des carrières du Djoué et de kombé rend cette activité très florissante. La prolifération des chantiers de construction dans les nouveaux quartiers comme Massengo, Ngamakosso, Djiri et Kintélé fait que ces pierres de récupération ne puissent pas manquer de preneurs. C’est pourquoi de jour comme de nuit, sol et sous-sols sont remués pour récupérer les débris de pierres quel que soit le risque que cela comporte.
Une chose cependant inquiète, c’est la présence des enfants dans ces lieux de concassage traditionnel de la pierre de récupération. La poussière dégagée par l’opération de tamisage du gravier présente des conséquences graves sur la santé. Autre méfait, ce sont les rayons ultra-violets du soleil auxquels les concasseurs doivent y faire face pour tirer meilleure partie de leur activité.
Certes, tout travail qui aide l’humanité a de la valeur et de la dignité mais pour le cas des concasseurs de Kintélé un équipement de circonstance s’impose pour être à l’abri de certains dangers. Certaines zones de soustraction de pierre étant à risques, il est impérieux aux pouvoirs publics d’être regardant, car de telles activités informelles peuvent créer des rigoles où l’eau de pluie trouve des issues pour faire libre cours à des éboulements de terrains. A bon entendeur salut !
Ces chantiers de grande envergure suscitent l’admiration du grand public et ont créé d’autres vocations auprès de la population. Des hommes et des femmes, après les engins de démolitions de certains ouvrages pour cause d’utilité publique, prennent le relais pour la récupération de la pierre. Avec des tamis de circonstance, ils récupèrent le gravier pour de nombreux usages.
L’éloignement des carrières du Djoué et de kombé rend cette activité très florissante. La prolifération des chantiers de construction dans les nouveaux quartiers comme Massengo, Ngamakosso, Djiri et Kintélé fait que ces pierres de récupération ne puissent pas manquer de preneurs. C’est pourquoi de jour comme de nuit, sol et sous-sols sont remués pour récupérer les débris de pierres quel que soit le risque que cela comporte.
Une chose cependant inquiète, c’est la présence des enfants dans ces lieux de concassage traditionnel de la pierre de récupération. La poussière dégagée par l’opération de tamisage du gravier présente des conséquences graves sur la santé. Autre méfait, ce sont les rayons ultra-violets du soleil auxquels les concasseurs doivent y faire face pour tirer meilleure partie de leur activité.
Certes, tout travail qui aide l’humanité a de la valeur et de la dignité mais pour le cas des concasseurs de Kintélé un équipement de circonstance s’impose pour être à l’abri de certains dangers. Certaines zones de soustraction de pierre étant à risques, il est impérieux aux pouvoirs publics d’être regardant, car de telles activités informelles peuvent créer des rigoles où l’eau de pluie trouve des issues pour faire libre cours à des éboulements de terrains. A bon entendeur salut !
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