Claude Le Roy, le sélectionneur du Congo a animé ce vendredi la conférence de presse d’avant match contre le Nigeria au cours de laquelle, il a rappelé l’importance pour le Congo de se qualifier quinze ans après la dernière présence de l’équipe en phase finale.

« On va essayer de faire taire ce démon qui veut que le Congo s’essouffle au 5e match. C’est vraiment un rêve pour moi de qualifier l’équipe pour cette CAN qui serait ma 8e ». Il a évoqué cet aspect en se référant aux éliminatoires de la dernière Coupe du monde au cours desquelles, le Congo n’avait pas pu prendre le point qu’il fallait à domicile contre le Burkina-Faso alors qu’il était premier de son groupe. Au cours de son échange avec la presse, Claude Le Roy a reconnu la valeur de l’adversaire qui se dressera devant les Diables Rouges.
« Le Nigeria est une équipe plus forte que la nôtre. Il est champion d’Afrique et huitième de finaliste de la Coupe du monde après avoir livré de bons matches contre la France et l’Argentine. »
Pour lui, seule la réalité sur le terrain compte. « C’est un match extraordinaire pour mes joueurs. Très sincèrement personne n’aurait pensé qu’à l’aube du 5e match, le Congo serait devant le Nigeria avec sept points en ayant perdu un match à domicile et en ayant rééquilibré cela par la victoire à Calabar et le match nul en Afrique du sud. C’est une position de qualité. Elle se transformera si on est qualifié »
Dans ce match difficile pour le Congo, Claude Le Roy a quelques regrets à nourrir car il devra composer son groupe sans son milieu du terrain Césaire Gandzé, lequel avait joué un rôle très important à Calabar. Le joueur de l’AC Léopards a-t-il expliqué traîne une douleur depuis de nombreux mois. « Il est hors de question de prendre les risques avec un joueur aussi diminué », a insisté Claude le Roy. L’autre cas abordé par l’entraîneur du Congo concernait Dominique Malonga, lequel venait de recevoir de la FIFA, l’autorisation de joueur pour le Congo après avoir évolué avec les U-19 de France. Il est d’après les propos tenus par l’entraîneur incertain pour le match contre le Nigeria. « Dominique Malonga qui est un petit peu blessé. Il n’est pas prêt mais déjà il a intégré le groupe. Mon combat va continuer, qu’on soit qualifié ou pas qualifier. Il faudra bien convaincre les deux ou trois joueurs que j’aimerais récupérer encore », a souhaité le sélectionneur.
Il s’est déclaré rassuré après le rétablissement de son défenseur Boris Moubhio, lequel il y a une semaine avait été victime d’une crise de paludisme. « Tout cela est de l’histoire ancienne. Nous avons la chance d’avoir un groupe totalement opérationnel. Puisque depuis jeudi aux entraînements jusqu’à ce matin, j’ai senti les joueurs parfaitement concentrés ».
« Le Nigeria est une équipe plus forte que la nôtre. Il est champion d’Afrique et huitième de finaliste de la Coupe du monde après avoir livré de bons matches contre la France et l’Argentine. »
Pour lui, seule la réalité sur le terrain compte. « C’est un match extraordinaire pour mes joueurs. Très sincèrement personne n’aurait pensé qu’à l’aube du 5e match, le Congo serait devant le Nigeria avec sept points en ayant perdu un match à domicile et en ayant rééquilibré cela par la victoire à Calabar et le match nul en Afrique du sud. C’est une position de qualité. Elle se transformera si on est qualifié »
Dans ce match difficile pour le Congo, Claude Le Roy a quelques regrets à nourrir car il devra composer son groupe sans son milieu du terrain Césaire Gandzé, lequel avait joué un rôle très important à Calabar. Le joueur de l’AC Léopards a-t-il expliqué traîne une douleur depuis de nombreux mois. « Il est hors de question de prendre les risques avec un joueur aussi diminué », a insisté Claude le Roy. L’autre cas abordé par l’entraîneur du Congo concernait Dominique Malonga, lequel venait de recevoir de la FIFA, l’autorisation de joueur pour le Congo après avoir évolué avec les U-19 de France. Il est d’après les propos tenus par l’entraîneur incertain pour le match contre le Nigeria. « Dominique Malonga qui est un petit peu blessé. Il n’est pas prêt mais déjà il a intégré le groupe. Mon combat va continuer, qu’on soit qualifié ou pas qualifier. Il faudra bien convaincre les deux ou trois joueurs que j’aimerais récupérer encore », a souhaité le sélectionneur.
Il s’est déclaré rassuré après le rétablissement de son défenseur Boris Moubhio, lequel il y a une semaine avait été victime d’une crise de paludisme. « Tout cela est de l’histoire ancienne. Nous avons la chance d’avoir un groupe totalement opérationnel. Puisque depuis jeudi aux entraînements jusqu’à ce matin, j’ai senti les joueurs parfaitement concentrés ».
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