Auteur-compositeur, musicien, chanteur, le très célèbre et hilarant Casimir Zoba, dit Zao, vient de mettre sur le marché son 7ème album, intitulé: «Nouveau combattant».

En vue de donner une grande visibilité à ce produit, ce dernier a été l’invité de l’émission de R.f.i (Radio France internationale) «La bande passante», du vendredi 21 novembre 2014. Avant d’être reçu à cette émission, Zao a été reçu à Sevran (Seine-Saint-Denis), où il s’est produit dans le cadre du Festival Africolor.
Le nouvel album de Zao porte un titre aussi évocateur car, il s’agit de «Nouveau combattant». Au cours de son passage à «La bande passante», Zao a présenté aux nombreux auditeurs de cette chaîne son nouvel album et son nouveau répertoire. Et comme il fait dans la nouveauté, à tous les niveaux, c’est avec un nouveau groupe et avec des chansons engagées et rumbas endiablées. Pour les mélomanes qui ont et continuent à savourer la musique de Zao, cette émission a été d’un grand intérêt.
Pour l’histoire, Zao était considéré, au début et à la fin des années 1980, comme l’un des plus célèbres chanteurs du pays. Il a eu, plusieurs fois, à se produire et à tenir le public en haleine, au Congo et dans plusieurs capitales africaines et, parfois, devant un public constitué de plus hautes autorités de certains pays. Avec ce tube, d’une excellente qualité, Zao marque son retour fracassant sur la scène musicale. D’ailleurs, un musicien de Kinshasa, à savoir: le poète Simaro Lutumba Ndomanueno, patron de l’orchestre Bana O.K et ancien du Tout puissant O.k Jazz, n’avait pas manqué de le citer dans l’une de ses chansons, pour lui rendre hommage.
Zao a, également, participé à plusieurs festivals, à travers le monde, comme le Festival Nord-Sud, près de Paris, en 1985. En 1991, il s’est produit au Bataclan de Paris, en première partie du R.D Congolais Ray Lema, et au New Morning. En décembre 1993, Zao retrouve le Bataclan, à l’occasion de la sortie de son album, titré: «Zao». Passionné de musique, Zao a occupé, à une certaine époque, les fonctions de directeur artistique du Fespam (Festival panafricain de musique). Sa longue carrière commencée dans les groupes vocaux et chorales religieuses, en passant par l’orchestre ballet Les Anges, et surtout sa carrière en solo, lui a permis de composer de nombreuses chansons comme: Sorcier ensorcelé (Prix Découvertes de Radio France internationale, en 1982); et l’année d’après, Corbillard, avait obtenu le prix de la meilleure chanson au Femac (Festival des musiques d’Afrique centrale), en 1983, à Kinshasa, Alangabara, Moustique, etc. Des chansons et albums tels que, «Moustique», en 1988; «Patron», en 1989, «Renaissance», «Lampe tempête», en 2000, «L’aiguille», etc., qui ont accroché plus d’un mélomane, dont certains ne sont pas prêts à les oublier.
Pour plusieurs férus de la bonne musique, Zao est révélateur des maux et problèmes qui minent son pays et le continent africain. Appuyé par son humour foudroyant et accrocheur, il révèle de profonds messages ayant trait à son époque. A coup sûr, ce nouvel album marque le retour définitif de Zao sur la scène musicale, lui qui, aujourd’hui, est dans la soixantaine et se préoccupe de former et d’encadrer les jeunes qui désirent se lancer dans la carrière musicale, dans son centre culturel, situé à Bacongo, dans le deuxième arrondissement de la capitale congolaise.
Alain Patrick MASSAMBA
Le nouvel album de Zao porte un titre aussi évocateur car, il s’agit de «Nouveau combattant». Au cours de son passage à «La bande passante», Zao a présenté aux nombreux auditeurs de cette chaîne son nouvel album et son nouveau répertoire. Et comme il fait dans la nouveauté, à tous les niveaux, c’est avec un nouveau groupe et avec des chansons engagées et rumbas endiablées. Pour les mélomanes qui ont et continuent à savourer la musique de Zao, cette émission a été d’un grand intérêt.
Pour l’histoire, Zao était considéré, au début et à la fin des années 1980, comme l’un des plus célèbres chanteurs du pays. Il a eu, plusieurs fois, à se produire et à tenir le public en haleine, au Congo et dans plusieurs capitales africaines et, parfois, devant un public constitué de plus hautes autorités de certains pays. Avec ce tube, d’une excellente qualité, Zao marque son retour fracassant sur la scène musicale. D’ailleurs, un musicien de Kinshasa, à savoir: le poète Simaro Lutumba Ndomanueno, patron de l’orchestre Bana O.K et ancien du Tout puissant O.k Jazz, n’avait pas manqué de le citer dans l’une de ses chansons, pour lui rendre hommage.
Zao a, également, participé à plusieurs festivals, à travers le monde, comme le Festival Nord-Sud, près de Paris, en 1985. En 1991, il s’est produit au Bataclan de Paris, en première partie du R.D Congolais Ray Lema, et au New Morning. En décembre 1993, Zao retrouve le Bataclan, à l’occasion de la sortie de son album, titré: «Zao». Passionné de musique, Zao a occupé, à une certaine époque, les fonctions de directeur artistique du Fespam (Festival panafricain de musique). Sa longue carrière commencée dans les groupes vocaux et chorales religieuses, en passant par l’orchestre ballet Les Anges, et surtout sa carrière en solo, lui a permis de composer de nombreuses chansons comme: Sorcier ensorcelé (Prix Découvertes de Radio France internationale, en 1982); et l’année d’après, Corbillard, avait obtenu le prix de la meilleure chanson au Femac (Festival des musiques d’Afrique centrale), en 1983, à Kinshasa, Alangabara, Moustique, etc. Des chansons et albums tels que, «Moustique», en 1988; «Patron», en 1989, «Renaissance», «Lampe tempête», en 2000, «L’aiguille», etc., qui ont accroché plus d’un mélomane, dont certains ne sont pas prêts à les oublier.
Pour plusieurs férus de la bonne musique, Zao est révélateur des maux et problèmes qui minent son pays et le continent africain. Appuyé par son humour foudroyant et accrocheur, il révèle de profonds messages ayant trait à son époque. A coup sûr, ce nouvel album marque le retour définitif de Zao sur la scène musicale, lui qui, aujourd’hui, est dans la soixantaine et se préoccupe de former et d’encadrer les jeunes qui désirent se lancer dans la carrière musicale, dans son centre culturel, situé à Bacongo, dans le deuxième arrondissement de la capitale congolaise.
Alain Patrick MASSAMBA
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