
Styliste-modéliste, créatrice de bijoux et de parfums reconnue, Motse Akanati a mené à bien son projet de s'investir pour son pays natal en créant une école ouverte à tous, aussi bien pour des loisirs créatifs que dans une perspective professionnelle
L'Institut Motse-Akanati, qui ouvrira ses portes le 11 mars prochain, propose des formations de différents niveaux.
Le premier niveau est ouvert aux personnes intéressées par le métier de tailleur(euse) et couturier(ière), sans restriction d'âge ou de niveau scolaire. La sélection des candidats est faite sur lettre de motivation et après un entretien. Les cours seront dispensés en français, lingala et kituba.
Le deuxième niveau, stylisme et modélisme, est réservé aux personnes ayant le niveau du bac et plus et une connaissance de la langue anglaise, après sélection sur lettre de motivation et un entretien.
Le troisième niveau, loisirs créatifs, propose une formation « à la carte », les samedis. On apprendra à confectionner une garde-robe, à créer des bijoux en perles, des poupées de chiffons, etc.
Motse Akanati participe régulièrement comme membre de jury aux grands rendez-vous internationaux de l'art vestimentaire. « Les Congolais sont absents à ces différentes rencontres qui mettent à l'honneur d'autres pays africains. Pourtant, quand je suis à Brazzaville, je constate qu'il existe de nombreux talents », souligne-t-elle.
Si la Sapologie est reconnue comme l'apanage des Congolais, il n'en reste pas moins nécessaire de donner un cadre à l'expression de cette créativité « pour que le Congo occupe une place dans les grandes nations de la mode ».
« Ce sera ma contribution à l'effort national demandé par le chef de l'État, Denis Sassou N'Guesso, qui a déclaré que l'année 2013 était consacrée à l'éducation de base et à la formation qualifiante », explique Motse Akanati.
L'objectif du président de la République et de son gouvernement de faire du Congo un pays émergent à l'horizon 2025 interpelle, selon elle, toutes les couches de la société. « L'Afrique est considérée aujourd'hui comme le futur continent du luxe. Il est inconcevable de parler de luxe sans penser à la création vestimentaire », estime-t-elle.
Motse Akanati, une créatrice aux talents multiples
Motse Akanati n'est pas nouvelle dans le monde de la mode. Elle organise son premier défilé en1983 à la chambre de commerce de Brazzaville, alors que peu de personnes pensaient à donner une chance à la mode congolaise. Elle est aujourd'hui très connue tant en Afrique qu'en Europe.
En 1990, elle se lance à Brazzaville dans la confection avec l'usine Sotexco, laquelle sera fermée en 1997 suite aux troubles que connaît le pays. Elle part s'installer en France où elle se consacre à sa famille, tout en créant des collections de vêtements de luxe, mélangeant tissus européens et motifs africains. En 2008, elle lance, avec « Kimia » (la paix, en lingala), sa ligne de parfums qui en compte aujourd'hui sept, parmi lesquels « L'eau de parfum Kinshasa » ou « Kinkala ».
Experte en impression sur tissu, elle compte faire profiter l'Institut Motse-Akanati de son savoir-faire. Une formation, qui se met en place et intéresse déjà les Congolais de l'autre rive du fleuve Congo.
Jean Dany Ébouélé & Rosalie Bindika
Institut Motse-Akanati
Inscriptions à l'hôtel du Boulevard (OCH Moungali III), les lundis, mercredis et vendredis, de 15 heures à 18 heures.
Contacts : (+242) 066 931 621 et (+33) 609 21 8693
Email :
motse.akanati@gmail.com
ou
motseakanaticreations@gmail.com
L'Institut Motse-Akanati, qui ouvrira ses portes le 11 mars prochain, propose des formations de différents niveaux.
Le premier niveau est ouvert aux personnes intéressées par le métier de tailleur(euse) et couturier(ière), sans restriction d'âge ou de niveau scolaire. La sélection des candidats est faite sur lettre de motivation et après un entretien. Les cours seront dispensés en français, lingala et kituba.
Le deuxième niveau, stylisme et modélisme, est réservé aux personnes ayant le niveau du bac et plus et une connaissance de la langue anglaise, après sélection sur lettre de motivation et un entretien.
Le troisième niveau, loisirs créatifs, propose une formation « à la carte », les samedis. On apprendra à confectionner une garde-robe, à créer des bijoux en perles, des poupées de chiffons, etc.
Motse Akanati participe régulièrement comme membre de jury aux grands rendez-vous internationaux de l'art vestimentaire. « Les Congolais sont absents à ces différentes rencontres qui mettent à l'honneur d'autres pays africains. Pourtant, quand je suis à Brazzaville, je constate qu'il existe de nombreux talents », souligne-t-elle.
Si la Sapologie est reconnue comme l'apanage des Congolais, il n'en reste pas moins nécessaire de donner un cadre à l'expression de cette créativité « pour que le Congo occupe une place dans les grandes nations de la mode ».
« Ce sera ma contribution à l'effort national demandé par le chef de l'État, Denis Sassou N'Guesso, qui a déclaré que l'année 2013 était consacrée à l'éducation de base et à la formation qualifiante », explique Motse Akanati.
L'objectif du président de la République et de son gouvernement de faire du Congo un pays émergent à l'horizon 2025 interpelle, selon elle, toutes les couches de la société. « L'Afrique est considérée aujourd'hui comme le futur continent du luxe. Il est inconcevable de parler de luxe sans penser à la création vestimentaire », estime-t-elle.
Motse Akanati, une créatrice aux talents multiples
Motse Akanati n'est pas nouvelle dans le monde de la mode. Elle organise son premier défilé en1983 à la chambre de commerce de Brazzaville, alors que peu de personnes pensaient à donner une chance à la mode congolaise. Elle est aujourd'hui très connue tant en Afrique qu'en Europe.
En 1990, elle se lance à Brazzaville dans la confection avec l'usine Sotexco, laquelle sera fermée en 1997 suite aux troubles que connaît le pays. Elle part s'installer en France où elle se consacre à sa famille, tout en créant des collections de vêtements de luxe, mélangeant tissus européens et motifs africains. En 2008, elle lance, avec « Kimia » (la paix, en lingala), sa ligne de parfums qui en compte aujourd'hui sept, parmi lesquels « L'eau de parfum Kinshasa » ou « Kinkala ».
Experte en impression sur tissu, elle compte faire profiter l'Institut Motse-Akanati de son savoir-faire. Une formation, qui se met en place et intéresse déjà les Congolais de l'autre rive du fleuve Congo.
Jean Dany Ébouélé & Rosalie Bindika
Institut Motse-Akanati
Inscriptions à l'hôtel du Boulevard (OCH Moungali III), les lundis, mercredis et vendredis, de 15 heures à 18 heures.
Contacts : (+242) 066 931 621 et (+33) 609 21 8693
Email :
motse.akanati@gmail.com
ou
motseakanaticreations@gmail.com
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