L’Espace culturel Yaro de Pointe-Noire organise, depuis mi-mars dernier, deux fois par mois, un cabaret destiné à sortir de l’anonymat des talents artistiques présents dans la capitale économique. A la grande satisfaction du public et des artistes.

«Ces genres de moments nous manquent, ici à Pointe-Noire. Il faut qu’il y en ait plus», déclarait, le soir du 13 mars dernier, entre deux pas de danse, Sophie Bass, une jeune Française.
Un souhait émis par les quelque deux cents autres personnes qui ont répondu à l’invitation de l’Espace culturel Yaro, situé derrière l’hôpital général de Loandjili, dans l’arrondissement 4. Ce soir-là, c’est Brice Mizingou, griot, qui s’y produisait. Les mélomanes ont été égayés par son répertoire riche en chansons éducatives, dont «Malari me ka ha» (la maladie est là, en langue lari), qui sensibilise les populations sur les ravages causés par le V.i.h/Sida. Et cerise sur le gâteau, près de quinze exemplaires de cet album ont été achetés. «Grâce à ce spectacle, j’ai, désormais, des CD de moins. Il faut que Yaro poursuive cette initiative», a indiqué Brice Mizingou, à la fin du spectacle.
Mais, si le label Mizingou est déjà familier des Congolais, l’initiative de l’Espace culturel Yaro a pour principal objectif de contribuer à la promotion des artistes peu ou pas connus du public. «Par le passé, nous avons initié le cabaret ‘‘U Moke’’, qui veut dire causer ou passer le temps en communauté, dans la langue vili. Mais, l’initiative a été interrompue, suite au déménagement que nous avons effectué, il y a deux ans. Dans notre pays et plus particulièrement à Pointe-Noire, il y a bien de valeurs qui traînent. Il est temps que le public les découvre. C’est pourquoi, nous venons de relancer les cabarets à notre espace», a expliqué Pierre Claver Mabiala, responsable de l’espace culturel «Yaro». Des cabarets similaires seront organisés deux fois par mois, les jours à venir. Le 27 mars prochain, par exemple, c’est Antar le Lion, un musicien congolais basé à Pointe-Noire, qui sera à l’honneur.
Aux autres artistes de prendre attache avec le personnel de l’espace culturel Yaro, dont Sophie Molin, chargée de communication.
John NDINGA-NGOMA
Un souhait émis par les quelque deux cents autres personnes qui ont répondu à l’invitation de l’Espace culturel Yaro, situé derrière l’hôpital général de Loandjili, dans l’arrondissement 4. Ce soir-là, c’est Brice Mizingou, griot, qui s’y produisait. Les mélomanes ont été égayés par son répertoire riche en chansons éducatives, dont «Malari me ka ha» (la maladie est là, en langue lari), qui sensibilise les populations sur les ravages causés par le V.i.h/Sida. Et cerise sur le gâteau, près de quinze exemplaires de cet album ont été achetés. «Grâce à ce spectacle, j’ai, désormais, des CD de moins. Il faut que Yaro poursuive cette initiative», a indiqué Brice Mizingou, à la fin du spectacle.
Mais, si le label Mizingou est déjà familier des Congolais, l’initiative de l’Espace culturel Yaro a pour principal objectif de contribuer à la promotion des artistes peu ou pas connus du public. «Par le passé, nous avons initié le cabaret ‘‘U Moke’’, qui veut dire causer ou passer le temps en communauté, dans la langue vili. Mais, l’initiative a été interrompue, suite au déménagement que nous avons effectué, il y a deux ans. Dans notre pays et plus particulièrement à Pointe-Noire, il y a bien de valeurs qui traînent. Il est temps que le public les découvre. C’est pourquoi, nous venons de relancer les cabarets à notre espace», a expliqué Pierre Claver Mabiala, responsable de l’espace culturel «Yaro». Des cabarets similaires seront organisés deux fois par mois, les jours à venir. Le 27 mars prochain, par exemple, c’est Antar le Lion, un musicien congolais basé à Pointe-Noire, qui sera à l’honneur.
Aux autres artistes de prendre attache avec le personnel de l’espace culturel Yaro, dont Sophie Molin, chargée de communication.
John NDINGA-NGOMA
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