Vitres des taxis et taxis-bus brisés, policiers lapidés, certains établissements commerciaux éventrés... voilà comment les citoyens du quartier château d'eau ont-ils réagis, le 3 juillet dernier, suite aux traitements cruels et dégradants infligés par un groupe de mauritaniens, propriétaires d'une boulangerie et des éléments de la police à un employer congolais, en fin de contrat de travail, venu réclamer ses droits.
Le quartier Château d'eau a vécu au ralenti, ce 3 juillet 2014 aux environs de 19 heures. Lésée chaque fois dans ses droits, la population a voulu se faire justice cette fois . Tout est parti d'un fait jugé au départ banal si le patron de la boulangerie n'a pas joué au fanfaron. Pourtant, une simple compréhension aurait suffit pour éviter tous les dégâts causés par les citoyens blessés dans leur amour propre.
Jusqu'à quand le congolais resterait toujours instrumentaliser par des sujets étrangers, qui n'ont aucune notion d'humanité pour ce qui est surtout du respect des principes élémentaires de la vie en société. La même remarque est valable, en ce qui concerne le droit du travail, qu'ils bafouent, à tue-tête, sans vergogne. Après avoir rendu de loyaux services dans une boulangerie de la place, un jeune congolais arrivé en fin de contrat de travail décide de revendiquer ses droits de travail. Le patron d'origine mauritanienne ne semblait pas l'entendre de ses oreilles.
La patience n'ayant pas de limite, le jeune congolais lésé ne supportant plus des rendez-vous infructueux décide de hausser le ton ,ce jeudi soir. Il s'ensuit une bagarre qui va tourner à l'avantage de l'étranger aidé, en même temps, par ces collègues propriétaires des établissements commerciaux proches. Alertés, les éléments de police ne viennent pas jouer les sapeurs pompiers. Avec leur matraque, ils s'acharnent sur l'employer jusqu'à l'emmener au bord de la mort.
Trop c'est trop, s'est exclamée la population au regard du traitement cruel et dégradant infligé au congolais. Pour se faire justice, comme des essaims d'abeille, elle s'est ruée sur les éléments de la police, utilisant au passage pierre, barre de fer, grains de sables, etc... Des coups de feu ont été tirés pour disperser la foule en colère. Le malheur ne venant jamais seuls, le mouvement a été récupéré par des voleurs et bandits de grands chemin qui ont commencé à créer des troubles à l'ordre public en cassant tout ce qui bougeait sur la voie publique et certains magasins des westaf n'ont pas échappé à cette vindicte populaire. Aucune perte humaine n'a été déplorée.
Cette attitude des patrons expatriés est devenue une gangrène qui est entrain de polluer le climat de travail et des affaires au Congo. Soutenus par certaines personnalités du régime, ils paraissent plus forts que même l'Etat. Les services des impôts ne tirent presque pas profit de ces établissements commerciaux, car un simple coup de fil suffit pour qu'ils renoncent à tout contrôle . IL en est de même pour les conditions de travail qu'ils violent allègrement avec des cotisations non reversées à la sécurité sociale et des salaires ne respectant pas le smic congolais. La réaction de cet employer lésé n'est qu'une hirondelle qui annonce le printemps. La deuxième phase de l'opération " mbata ya bakolo" devrait regarder également du coté de ces patrons expatriés véreux.
Jusqu'à quand le congolais resterait toujours instrumentaliser par des sujets étrangers, qui n'ont aucune notion d'humanité pour ce qui est surtout du respect des principes élémentaires de la vie en société. La même remarque est valable, en ce qui concerne le droit du travail, qu'ils bafouent, à tue-tête, sans vergogne. Après avoir rendu de loyaux services dans une boulangerie de la place, un jeune congolais arrivé en fin de contrat de travail décide de revendiquer ses droits de travail. Le patron d'origine mauritanienne ne semblait pas l'entendre de ses oreilles.
La patience n'ayant pas de limite, le jeune congolais lésé ne supportant plus des rendez-vous infructueux décide de hausser le ton ,ce jeudi soir. Il s'ensuit une bagarre qui va tourner à l'avantage de l'étranger aidé, en même temps, par ces collègues propriétaires des établissements commerciaux proches. Alertés, les éléments de police ne viennent pas jouer les sapeurs pompiers. Avec leur matraque, ils s'acharnent sur l'employer jusqu'à l'emmener au bord de la mort.
Trop c'est trop, s'est exclamée la population au regard du traitement cruel et dégradant infligé au congolais. Pour se faire justice, comme des essaims d'abeille, elle s'est ruée sur les éléments de la police, utilisant au passage pierre, barre de fer, grains de sables, etc... Des coups de feu ont été tirés pour disperser la foule en colère. Le malheur ne venant jamais seuls, le mouvement a été récupéré par des voleurs et bandits de grands chemin qui ont commencé à créer des troubles à l'ordre public en cassant tout ce qui bougeait sur la voie publique et certains magasins des westaf n'ont pas échappé à cette vindicte populaire. Aucune perte humaine n'a été déplorée.
Cette attitude des patrons expatriés est devenue une gangrène qui est entrain de polluer le climat de travail et des affaires au Congo. Soutenus par certaines personnalités du régime, ils paraissent plus forts que même l'Etat. Les services des impôts ne tirent presque pas profit de ces établissements commerciaux, car un simple coup de fil suffit pour qu'ils renoncent à tout contrôle . IL en est de même pour les conditions de travail qu'ils violent allègrement avec des cotisations non reversées à la sécurité sociale et des salaires ne respectant pas le smic congolais. La réaction de cet employer lésé n'est qu'une hirondelle qui annonce le printemps. La deuxième phase de l'opération " mbata ya bakolo" devrait regarder également du coté de ces patrons expatriés véreux.
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