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Félix Wazekwa achève la réalisation de l’album « Adamu na Eva »

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Félix Wazekwa achève la réalisation de l’album « Adamu na Eva »
Après avoir abattu un travail de titan lors de la prise de son de l’album « Adamu na Eva », Félix Wazekwa vient d’achever le tournage des clips qui sortiront sur DVD au même moment que les CD. Comme on le sait, le patron de l’orchestre Cultur’A Pays Vie, Félix Wazekwa vient de terminer tous les travaux de la réalisation de l’album « Adamu na Eva » avec ses propres frais. Il ne reste que la duplication des CD et DVD de cet album. En ce qui concerne la distribution de cet opus, le « Monstre d’amour » tient à collaborer avec des Maisons de distribution sérieuses de Kinshasa et celles de l’étranger pour ne pas tomber dans les bras des producteurs malhonnêtes, champions de la piraterie des œuvres de l’esprit. En attendant de trouver le distributeur de son choix, S’Grave et son groupe répètent à leur siège situé au numéro 44 de la rue Lokelenge dans la commune de Ngiri-Ngiri.

J.M.Ikombe

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Peinture : Antoine Sita donne un sens aux couleurs

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Peinture : Antoine Sita donne un sens aux couleurs
Entré à l'école de peinture de Poto-Poto en septembre 1978, Antoine Sita est le doyen de cette structure. Il y est également formateur

Malgré sa paralysie, Antoine Sita continue d'évoluer au sein de cette structure et ne laisse pas sa passion s'éteindre. Les couleurs et les sujets qu'il utilise dans ses œuvres sont toujours en rapport avec la réalité. « Chaque couleur a une signification. Le symbole et le langage participent à la tristesse et à la gaieté d'un tableau », affirme le peintre.

Pour l'artiste, la couleur rouge représente le sang, le feu et l'amour ; le jaune souligne le trait de la richesse spirituelle et matérielle. L'orangé indique l'orgueil et le luxe, le bleu symbolise la paix, la couleur d'or montre la gloire, la puissance. Le vert, c'est l'espérance et l'épanouissement ; le violet, la pénitence ; le noir, le deuil et la douleur ; le gris, la tribulation ; et le blanc, la pureté. Antoine Sita obéit à toutes ces couleurs. Il veut communiquer la gaieté et la chaleur à travers ses toiles. « Pour qu'il y ait rayonnement, les couleurs doivent être mélangées : la couleur jaune à l'orangé donne une lumière éclatante et le bleu associé avec le blanc donne la fraîcheur », explique-t-il.

Antoine Sita regrette de ne pas avoir été suffisamment pris en compte à travers les expositions nationales. Il souhaiterait pourtant être davantage sollicité pour présenter son talent et partager son savoir-faire. « Je suis prêt à tout moment pour exposer », indique l'artiste. Et de poursuivre : « Je souhaiterais aussi exposer avec des artistes handicapés de l'étranger, car les gens pensent que les handicapés sont des personnes finies. Je veux démontrer que je suis capable de faire valoir mes capacités intellectuelles. »

L'école de peinture de Poto-Poto emmène les toiles d'Antoine Sita dans différentes expositions à travers le monde. Ainsi, au cours de cette année 2013, ses tableaux ont été exposés en France, à la Maison des arts de Barakas et à Milan. Rappelons qu'Antoine Sita avait reçu une récompense lors du concours d'exposition organisé en 2007 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'artiste est par ailleurs régulièrement sollicité pour participer aux expositions à l'Institut africain de réadaptation (IAR).

Rosalie Bindika

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Littérature. Mukala Kadima-Nzuji : «Les écrivains congolais de la nouvelle génération évoluent en vase clos»

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Littérature. Mukala Kadima-Nzuji : «Les écrivains congolais de la nouvelle génération évoluent en vase clos»
Ecrivain de renommée internationale, né à Mobayi-Mbongo, dans la province de l’Equateur, le 23 novembre 1947, Mukala Kadima-Nzuji enseigne depuis trente ans à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville. En bref séjour à Kinshasa, il a accordé hier jeudi 4 juillet un entretien au journal ‘‘Forum des As’’ où il fait une lecture critique de l’enseignement universitaire et de la littérature en République démocratique du Congo. Vous vivez depuis une trentaine d’années au Congo-Brazzaville. Quelles sont les activités que vous menez personnellement dans ce pays voisin ?

Professeur à l’université Marien Ngouabi, l’unique université publique de la République du Congo, j’enseigne la théorie littéraire et les littératures francophones. Il s’agit notamment des littératures africaine, belge, suisse, québécoise… En marge de cette activité d’enseignement, je dirige depuis 1990 «Les éditions Hemar», une maison d’édition que j’ai créée avec quelques partenaires. Société à responsabilité limitée, elle a pour vocation les champs intellectuel, scientifique et littéraire.

Y a-t-il dans cette université d’autres enseignants originaires de la République démocratique du Congo ?

Quand je suis arrivé à Brazzaville en 1983, j’ai trouvé beaucoup d’enseignants provenant de la RDC. A l’époque, on bénéficiait d’un statut particulier en tant qu’expatrié, et c’était intéressant. En 1990, à l’issue de la Conférence nationale du Congo-Brazza, nos faveurs ont été supprimées. Tous les expatriés ont été alignés sur le statut des fonctionnaires congolais qui, à l’époque, était moins alléchant qu’il l’est devenu aujourd’hui. Certains compatriotes de chez nous avaient accepté de se plier aux nouvelles conditions. Mais plusieurs ont quitté le pays. Une autre vague d’enseignants de la RDC ont quitté l’université, vu l’âge. En fait, la retraite était fixée là-bas à 55 ans pour les assistants. Ceux des nôtres qui ont dépassé l’âge, ont été admis à la retraite et sont partis. D’autres Congolais de notre pays sont décédés pendant leur mandat. Aujourd’hui donc, nous ne sommes que deux à trois enseignants originaires de la RDC à l’université Marien Ngouabi. Officiellement, je suis allé en retraite l’année passée, précisément depuis le 1er décembre 2012 quand j’ai atteint mes 65 ans. Mais, de temps en temps, je continue à dispenser quelques cours…

Aujourd’hui de retour au pays, constatez-vous un changement au niveau de l’enseignement universitaire en RDC ?

Le changement est sensible. Avant de quitter l’ex-Zaïre en 1974 pour aller préparer mon doctorat en France et en Belgique, j’avais presté comme assistant à l’Université de Lubumbashi où notre faculté des Lettres a été transférée lors de la création de l’Université nationale du Zaïre (UNAZA). Fraichement diplômé en philologie romane à l’Université de Kinshasa, j’ai vu évoluer la situation. Avant cette période, tout allait bien dans l’enseignement universitaire : les enseignants étaient de qualité appréciable (ils avaient une renommée internationale, faisaient des recherches et publiaient beaucoup), la formation dispensée de haute facture, les bibliothèques étaient fournies et à jour (la commande des ouvrages récents ne tardait pas). L’université en RDC jouissait alors d’un prestige international. Mais avec la zaïrianisation et l’unification de toutes les universités en une seule, à travers l’UNAZA, la politique s’est mêlée à l’enseignement, à la recherche… L’esprit de l’université a perdu sa splendeur, et les problèmes ont commencé à se signaler…

Pouvez-vous être plus précis ?

Certes, avec le transfert de la faculté des Lettres à Lubumbashi, beaucoup d’ouvrages ont disparu. Et la bibliothèque ne répondait plus comme avant. Or, l’enseignement universitaire sans documentation, sans bibliothèque, ne peut rien donner de bon. D’où la descente aux enfers des universités congolaises. Ce déclin s’est accéléré avec le départ massif des coopérants étrangers. Toutefois, quand on observe le paysage scientifique du Congo, on s’aperçoit que les universitaires de notre pays, en dépit des conditions de travail particulièrement difficiles, publient énormément. Cela est dû à l’idée qu’ils se font de l’université et de la recherche. Et aussi au choix de l’université comme activité principale qui engage leurs vies, et à l’importance qu’ils attachent à la recherche. C’est en grande partie grâce aux réseaux auxquels ils appartiennent qu’ils peuvent bénéficier de publications récentes dans leurs domaines.

Ces publications sont-elles valides ?

La plupart des publications des universités de la RDC ne remplissent pas les conditions pour franchir les frontières nationales. Les raisons sont simples. Elles pèchent généralement par leur présentation matérielle qui ne répond pas aux normes internationales. Plusieurs ouvrages sont publiés sur de mauvais papiers les rendant moins attrayants sur le marché scientifique. Ils souffrent par ailleurs d’une mauvaise impression : on trouve notamment des phrases de travers, de l’encre insuffisant rendant parfois illisibles, voire invisibles certains mots… Ces publications, aussi intéressantes soient-elles, ne sont pas compétitives sur le plan international. Ce qui fait que si on ne s’intéresse pas à ce qui se passe au Congo, on risque de ne jamais y jeter un coup d’œil.

Ayant longtemps séjourné à l’étranger, vous avez eu l’opportunité de publier dans de grandes maisons d’édition. Pouvez-vous nous parler de vos publications ?

J’ai publié jusque-là une quinzaine d’ouvrages, dont cinq ouvrages littéraires (poésie, roman…), cinq critiques littéraires et six œuvres collectives (publications d’éditeurs scientifiques coordonnées). Sur le plan littéraire, on peut citer quatre recueils de poèmes : ‘‘Les rythmes sanguins’’ (publié en 1968 dans l’Anthologie des écrivains congolais), ‘‘Les ressacs’’ (publié en 1969 à Kinshasa, dans les éditions Lettres congolaises), ‘‘Préludes à la terre’’ (Editions du Mont noir, 1971), et ‘‘Redire les mots anciens’’ (Editions Saint Germain de Près, Paris, 1977). A ces ouvrages, s’ajoute un roman : ‘‘La chorale des mouches’’ (Editions Présence africaine, Paris, 1993). Et parmi les œuvres de critique littéraire, on peut compter : ‘‘Bibliographie littéraire de la République démocratique du Congo (1931-1972)’’- publié en 1972 par la Faculté des Lettres de Lubumbashi, ‘‘Jacques Rabemananjara, l’homme et l’œuvre’’ (Editions Présence africaine, Paris, 1982), ‘‘Littératures zaïroises des langues françaises’’ (1945-1965) publié en 1984 à Paris avec les éditions Karthala et l’Agence culturelle technique), ‘‘Arts, lettres, sciences humaines et développement national’’ (publié en par la Faculté des Lettres de Brazzaville et les éditions Académia de Louvain, Brazzaville et Louvain La neuve)...

En observateur averti, quelle lecture critique faites-vous aujourd’hui de la production des écrivains de la RDC ?

La production littéraire est prolifique présentement. Je vois publier de nombreux recueils de poèmes, des romans, des pièces de théâtre… Mais ces œuvres sont-elles de qualité ? J’estime, moi, que, dans cette masse de publications, il y a très peu de choses intéressantes. J’ai toujours eu l’impression que cette nouvelle littérature se développe en vase clos par rapport à celle des aînés. Or, pour qu’une littérature, un écrivain, un artiste s’épanouisse, il faut absolument qu’il se frotte aux autres. Pour l’écrivain, cela doit se faire à travers les lectures. Il me semble que nos jeunes auteurs ne lisent pas beaucoup. Ils se contentent d’exprimer leurs émotions, leurs idées ou leurs visions, en oubliant que la littérature n’est pas que cela. La littérature est avant tout travail, manière de dire, recherche formelle, esthétique. Ceci se découvre en se confrontant avec les autres pour tenter de se frayer son propre chemin, son propre style…

Propos recueillis par Yves KALIKAT

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Chan 2014 : voici les 24 Léopards retenus contre les Diables Rouges

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Chan 2014 : voici les 24 Léopards retenus contre les Diables Rouges
Le sélectionneur national de l’équipe de Léopards locaux de la RDC, Santos Muntubile, a publié la liste de 24 joueurs retenus pour le match aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations contre les Diables Rouges du Congo prévu pour ce diamnche 7 juillet au stade des Martyrs. Sur cette liste de Santos Muntubile, 9 joueurs sont de V. Club, 4 de DCMP, 2 de Sanga Balende, 1 de Mazembe…la liste de joueurs:

1. Lomboto Hervé (V.Club)

2. Kanyinda Tshini (Dragons)

3. Kalambayi Katembwe (Sanga Balende)

4. Issama Mpeko (V.Club)

5. Ebunga Simbi (V.Club)

6. Bangala Litombo (DCMP)

7. Andy Bikoko (Shark XI)

8. Bruno Massombo (Lupopo)

9. Ekangamene Henoc (Jogari)

10. Manitu Matondo (DCMP)

11. Mutombo Kazadi (V.Club)

12. Kisombe Mankutima (DCMP)

13. Luvumbu Nzinga (V. Club)

14. Ntambwe Mayala (Dragons)

15. Badibake Mpongo (Sanga Balende)

16. Kabamba Mukundi (Sanga Balende)

17. Kabengele Nzadi (Elima)

18. Mubele Ndombe (V.Club)

19. Eric Bokanga (Mazembe)

20. Makusu Mondele (New Belor)

21. Monzele Otey (Dragons)

22. Mbidi Yannick (DCMP)

23. Mampuya Patrick (V.Club)

24. Lema Mabidi (V.Club)



Le Championnat d'Afrique des

Nations (CHAN) est une compétition internationale de football en Afrique, organisée par la Confédération africaine de football (CAF) tous les deux ans en alternance avec la CAN, dont la particularité est que seuls les joueurs évoluant dans les clubs de leur pays peuvent y participer.

L'idée du CHAN est née en septembre 2007 à Johannesburg en Afrique du Sud au cours d'une première réunion du comité exécutif de la Confédération africaine de football, et a été confirmée en janvier 2008, avant la CAN 2008. Très prisé, l'objectif de la CAF est de créer une belle vitrine pour les footballeurs des championnats africains et donner aux joueurs locaux une chance de s'exprimer au plan international.

En février 2008, face au Soudan et à l'Égypte, la Côte d'Ivoire est unanimement choisie par le comité exécutif de la CAF présidé par le Camerounais Issa Hayatou pour abriter la première édition du CHAN devant se dérouler du 22 février au 8 mars 2009. Après cette décision, la CAF établit le calendrier des qualifications au CHAN 2009.

Le Comité exécutif a décidé, pour la deuxième édition du CHAN et les éditions suivantes de porter le nombre des équipes qualifiées de 8 à 16 pour la phase finale. R.M

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Découverte du corps d’une femme à Mayanga, un quartier de Madibou, à Brazzaville

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Stupeur générale, samedi 29 juin dernier, vers 17h, à Mayanga, un quartier de Madibou, le huitième arrondissement de Brazzaville. Des enfants, en quête de boîtes de conserve, ont découvert le corps sans vie d’une jeune femme de 30 ans environ, abandonné dans les herbes. Ce corps présentait un visage marqué par des brûlures et était déjà en état de putréfaction. Apparemment, on avait brûlé la face, pour qu’elle ne soit pas reconnue. Ce qui suppose un assassinat crapuleux, un règlement de compte ou, peut-être, un viol. On se perd en conjectures sur les raisons du décès de cette femme qui n’a pas pu être identifiée et les agents de la morgue de Makélékélé ont pris la décision de procéder à l’enterrement immédiat de ce corps, étant donné son état de putréfaction avancée.

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Les informaticiens ont dilapidé plus d’un demi-milliard au total à la C.n.s.s

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Les informaticiens ont dilapidé plus d’un demi-milliard au total à la C.n.s.s
L’information est donnée par notre confrère «Le Troubadour», bimensuel satirique paraissant à Brazzaville, dans son édition du mercredi 3 juillet 2013. L’informatisation des services de la C.n.s.s (Caisse nationale de sécurité sociale) a permis aux informaticiens de détourner, depuis 2010, la pension des retraités décédés. Ainsi, au total, ils ont dilapidé plus d’un demi-milliard de francs Cfa, avec la complicité de certains cadres des banques où l’argent était transféré. Le vol s’opérait au moment du transfert du montant de la pension dans les comptes bancaires. A chaque fois qu’un retraité décédait, sa pension continuait d’être payée pour être détournée par les informaticiens.

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La polygamie redevient «in» en Afrique

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La polygamie redevient «in» en Afrique
«S’il n’est que de vous nourrir, une seule femme suffit». Cette citation tirée des Contes d’Amadou Koumba de Birago Diop n’est pas parole d’évangile sur le continent africain où voir un homme marié à plusieurs femmes ne choque pas. La polygamie, autorisée par l’Islam sous certaines conditions, est également acceptée par les religions traditionnelles.

La scolarisation et le mode de vie à l’occidental avaient réussi à cloisonner la pratique dans certains cercles réfractaires au changement, sans toutefois la vouer aux gémonies. Mais de plus en plus, la polygamie gagne du terrain dans des milieux intellectuels ou politiques dans certains pays d’Afrique subsaharienne.

En Afrique du Sud, le président Jacob Zuma affiche ses nombreuses femmes sans aucun complexe. Au nombre de trois au moment de sa prestation de serment, elles sont désormais six à avoir le titre de première dame. Ainsi, la libido légendaire du successeur de Thabo Mbeki alimente les blagues les plus drôles au pays de Mandela.

Son voisin du Swaziland, le roi Mswati III dispose quant à lui d’un «harem». Ainsi en juin 2005, il avait douze épouses, deux fiancées officielles et 24 enfants.

En Côte d’Ivoire, pour des raisons politiciennes, Laurent Gbagbo, chrétien, a pris une seconde épouse dans la région nord (musulmane), dominée par la rébellion des Forces nouvelles. Une situation dont s’accommode bien sa première épouse Simone Gbagbo, réputée être une forte tête.

La polygamie pour soigner son image

Au Sénégal, il n’y a jamais eu de président polygame, mais l’élite politique et intellectuelle est adepte de la pratique. Ainsi le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, plusieurs ministres d’Etat, des hauts-gradés de l’armée, des leaders de l’opposition politique, des intellectuels de haut rang affichent leur polygamie sans complexe. Cela s’explique, probablement, par la très forte influence qu’exercent les cercles confrériques sur ces personnalités. Désireux de bénéficier du soutien des religieux dans leur domaine d’activité, ces personnalités essaient de parfaire ainsi leur image. Car en plus d’être un intellectuel, si on se limite à une seule femme, on risque de ne pas apparaître comme un bon musulman aux yeux de ces soutiens politiques, dans un pays où tout est dans la représentation. Religion comme politique.

Ce que veulent les femmes

Bien que pays musulman, la Tunisie a interdit la polygamie. Une mesure censée participer à l’émancipation des femmes.

Cette préoccupation n’est pas partagée au Sénégal. L’élite féminine sénégalaise n’est plus aussi opposée à la polygamie avec la même verve qu’au début de l’affirmation des mouvements féministes. Les femmes intellectuelles s’accommodent de mieux en mieux de cette pratique. Il est vrai qu’avec les études, les femmes se marient de plus en plus tard. Elles ont ainsi moins de chance de trouver un homme de leur choix qui de surcroît est monogame. Ces jeunes femmes déplorent le fait qu’après les études supérieures, l’homme idéal est toujours polygame. De peur de «mourir vieille fille», elles préfèrent s’engager dans un ménage polygame.

Certaines, comme cette jeune cadre dans une société de téléphonie mobile, troisième épouse d’un homme qui en a quatre, en ont fait un choix de vie.

«Je ne peux pas passer toutes mes journées au boulot et revenir m’occuper d’un gros bébé le soir. Je n’ai vraiment pas le temps de faire du poulet tous les soirs. Avec mon statut de troisième épouse, je ne vois mon mari que deux fois dans la semaine. Les autres jours, il est chez ses trois autres femmes. Cela m’arrange et me permet de m’occuper de ma carrière.»

déclare la jeune femme d’une trentaine d’année.

Même son de cloche chez cette comptable, deuxième épouse d’un officier: «La polygamie m’arrange parce qu’elle me permet de bien concilier travail et ménage. Je doute fort que j’aurais été aussi heureuse si j’avais à voir mon mari tous les jours.», plaide-t-elle.

Célibataire sans enfant, cette étudiante en droit n’en dit pas moins: «Les femmes sont trop nombreuses. Il faut accepter la polygamie pour que chaque femme puisse avoir un mari.».

Un avis que ne partage pas Aminata Sow, une jeune sénégalaise.

«Je ne serai jamais dans un ménage polygame. Cette pratique matrimoniale est source de fissures familiales. En plus, elle augmente les charges du père de famille et cela ressurgit sur la bonne éducation des enfants issus du premier mariage.»

Au Mali, la polygamie est loin d’être un effet de mode. Conservatrice, la société malienne accepte cette pratique. Dans ce pays voisin du Sénégal, les hommes se marient à plusieurs femmes, mais les divorces sont très fréquents.

Dans d’autres pays d’Afrique de l’ouest comme le Togo ou le Bénin, la polygamie est moins fréquente. Même au sein des communautés musulmanes de ces pays, le régime polygamique perd du terrain car les jeunes l’associent aux dépenses faramineuses et aux disputes incessantes entre les différentes co-épouses. Cependant, note Sophie Kaliwa, une togolaise vivant à Dakar, «ces monogames togolais et béninois multiplient les maîtresses et entretiennent des relations avec d’autres femmes.» Une drôle de manière de rejeter la polygamie.

Ndèye Khady LO

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System A : « Mama Siska » n’a qu’à bien se tenir

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System A : « Mama Siska » n’a qu’à bien se tenir
Plus aucune soirée congolaise de mariage ou d’anniversaire sans Mama Siska la fameuse danse de Zaïko Langa Langa : Torse bombé, le corps en léger arc, pieds fixés au sol, des coups de reins ondulants et déhanchements réguliers… voilà la danse qui fait fureur. Pas sûr que ce règne absolu le reste encore longtemps au vu de ce qu’a montré le groupe System A le 21 juin dernier à la Fête de la musique à Nantes. Aux cris de « Aza na eloko na nzoto, Toza na eloko ya moto, eningisaka, eningisaka », le public s’est entiché rageusement de la nouvelle danse que le groupe présentait pour la première fois. Et de quelle manière ? Les spectateurs bravaient le léger dispositif de sécurité pour aller rivaliser sur scène avec les chanteurs. Impossible de contenir cet engouement qui amena le groupe a dépasser l’heure de la fin du concert fixé par la Mairie.

La machine avait pourtant mis du temps pour se mettre en branle. Aux insistantes invitations à lever les bras et à applaudir du chanteur et animateur Miguel Pinto, le public répondait fraîchement. La qualité du son pas optimale et une scène exigüe bridaient en quelque sorte l’expression du groupe. Jusque quand Papy Mpombolo annonça la présentation de leur nouvelle danse. Les mains au niveau des seins ou les bras simplement en position gorille, des déhanchements un poil fougueux, la tête en périscope et tout en sourire, la danse est tout de suite exécutée par un public soudainement enthousiaste et participatif. Sans y être invités, des spectateurs montent sur scène qu’ils squattent : chacun y va de sa variante et la fête est totale.

Juste auparavant, deux nouvelles chansons du groupe ont été testées laissant espérer un nouvel album bien inspiré, bien senti. Papy Mpombolo a de toute évidence pris de l’envergure, Gailord Kavena fait ses classes avec application, Dady Boussole à la guitare solo confirme un talent bluffant bien soutenu par Rabby Bass qui roule des sons graves et voluptueux. Entre ces deux temps forts, trois danseuses venues de Paris ont perturbé la maîtrise de soi de plus d’un mâle : grand écart, prestations sensuelles, le trio parisien n’aura pas fait le voyage pour rien. À la fin, elles se sont mêlées aux mélomanes montés sur scène et déchaînés aux cris de « Aza na eloko na nzoto eee, Toza na eloko ya moto eee, eningisaka eningisaka… »

Botowamungu Kalome

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Livre: Maixent Loubassou-Nganga publie : «L’immigré et la gestion du patrimoine»

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Livre: Maixent Loubassou-Nganga publie : «L’immigré et la gestion du patrimoine»
Un nouveau livre, intitulé: «L’immigré et la gestion du patrimoine», vient de paraître, aux Editions L’Harmattan, à Paris (France). La cérémonie de sa présentation-dédicace a eu lieu, le samedi 29 juin 2013, à l’I.f.c (Institut français du Congo), à Brazzaville.

En présence de son auteur, Maixent Loubassou-Nganga, enseignant à la Faculté des sciences économiques de l’Université Marien Ngouabi; de Séraphin Edy Kanda, directeur de la promotion du livre et de la lecture publique au Ministère de la culture et des arts; du professeur Théophile Dzaka-Kikouta, maître–assistant du Cames (Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur) au département d’économie du développement, à la Faculté des sciences économiques de l’Université Marien Ngouabi, et Ghislain Mouanda, enseignant des mathématiques au Lycée de la Révolution et chargé des travaux à la Faculté des sciences économiques de l’Université Marien Ngouabi.

Dans son livre, Maixent Loubassou-Nganga décrit l’environnement des dispositifs juridiques pour la gestion du patrimoine acquis. L’objectif visé par l’auteur du livre est de faire connaître aux immigrés ces dispositifs juridiques, qui sont installés à l’étranger, en général, en France, en particulier.
L’ouvrage est subdivisé en sept parties et comprend cent pages. L’auteur y montre que l’immigré africain, spécialement congolais, a une méconnaissance de l’environnement fiscal, juridique, bancaire et financier. Ces outils sont indispensables pour une gestion optimale de son patrimoine. Cette gestion va générer des plus-values, si l’immigré arrive à: choisir le meilleur régime matrimonial; organiser ou réorganiser, de façon optimale, ses placements; trouver des produits de défiscalisation adaptés; et, enfin, choisir le meilleur placement immobilier.
A travers son livre, l’auteur invite, donc, les immigrés à s’insérer dans une logique rationnelle, celle qui consiste, non seulement, à consommer tout le revenu, mais à garder une partie du revenu, en guise d’épargne, pour assurer l’épanouissement matériel et financier.
Pour Théophile Dzaka-Kikouta, à qui il a échu l’honneur de présenter le nouvel ouvrage, «l’apport de l’auteur réside, en montrant, avec des exemples à l’appui, à quels types de problèmes auxquels faut-il faire face, quand on est immigré et, en particulier, comment appliquer le principe de management qui dit que «il ne faut pas mettre tous les œufs dans un même panier, parce qu’il y a des actifs monétaires, financiers et réels, en particulier, les mobiliers».
Certains extraits du livre, lus par Ghislain Mouanda, ont prouvé que les thèmes débattus par l’écrivain, dans son ouvrage, présentent un témoignage d’une situation réelle. Ce livre est un guide, qui évite l’improvisation, pour les immigrés africains, surtout pour la diaspora congolaise, afin de maîtriser les différents aspects, quand on réside à l’étranger. Il permet de mieux s’informer et se former sur l’environnement juridique, fiscal et financier des pays étrangers au profit de ceux qui immigrent, notamment en Occident.
Un appel a été lancé au public de lire ce livre, afin que l’immigré soit à l’abri de l’ignorance de certaines réalités des pays d’immigration.
Signalons que Maixent Loubassou–Nganga est docteur ès sciences économiques et diplômé d’un MBA (Master business administration) de gestion des patrimoines. Il dirige un cabinet spécialisé dans la gestion du patrimoine immobilier et financier, appelé Emelen.
L’auteur de «L’immigré et la gestion du patrimoine» a été consultant pour une banque privée basée à Paris et anime des séminaires et conférences auprès de plusieurs structures de la place. Il est, également, membre du Centre de recherche sur l’industrie, les institutions, les systèmes économiques d’Amiens, en France.
Après une séance d’échange entre l’auteur et le public, la cérémonie de présentation s’est achevée par la vente et dédicace du livre.

Philippe BANZ.

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Le grand drible de Hugues Ngoulondele aux maires des arrondissements

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Hugues Ngouolondele, le beau fils maire de la ville de Brazzaville a remis aux maires des arrondissements les engins de voiries, mais a gardé les clefs avec lui.
Le maire de la ville de Brazzaville, qui est contesté par la grande majorité des citadins semble s’entêter à ne pas gagner la sympathie ne fut ce que d’un frange minime. Les Brazzavillois décrient tous les jours l’insalubrité avec laquelle ils cohabitent et auraient bien aimé voir les autorités municipales prendre réellement le taureau par les cornes.

Pour diriger d’une marie il faut non seulement l’aimer, mais avoir des convictions et être prêt à supporter les critiques, à encaisser, car le maire est la première personne vers laquelle se tournent les citoyens. Car face aux différents problèmes d’une ville, il faut réussir à créer une vision commune dans celle ci. Aussi, après tant d’années à un poste, on peut être à court d’idées, de nouveautés. Et face à des changements qui avancent de manière vertigineuse, il convient de renouveler les initiatives par un changement d’hommes au risque d’embrasser la routine. Et les citoyens eux attendent beaucoup de leur maire.

Sans doute les Brazzavillois avaient beaucoup rêvé en suivant durant trois jours en boucle sur la chaine nationale ,la réception par le maire des engins chargés de lutter contre l’insalubrité en provenance de Dubai et son dispatching dans tous les arrondissements de la capitale à la charge de chaque mairie. Hugues Ngouolondele se vantait alors de travailler pour les Brazzavillois, lesquels grâce à ces engins selon lui modernes n’allaient plus avoir des soucis d’insalubrité, les immondices qui sont visibles partout dans la ville ne seraient qu’un souvenir lointain.

Des belles paroles qui à ce moment faisaient du maire un autre homme, hélas malgré le long séjour d’un tronc d’arbre dans une rivière, il ne deviendra jamais crocodile. Hugues Ngouolondele ne sera jamais un bon maire ni pour Brazzaville ni pour une autre ville du Congo.
Le maire de Brazzaville a remis aux différents arrondissements certes des engins (Camions et Caterpillar) pour nettoyer leur arrondissement respectif, mais a gardé avec lui les clefs de contacts de tous ses engins, qui depuis presque 8 mois ornent le parking de ses maries. Pour Privat Ndeké le maire du sixième arrondissement, par cet acte « Il ne comprend pas ce que Hugues Ngouolondele a bien voulu montrer ?, Et attend toujours les clefs pour mettre ses engins au service de ses habitants » avant d’ajouter « Il est pour moi nécessaire d’insister et de clarifier cela pour éclaircir mes habitants qui pensent que c’est ma mairie qui est à la base de cette léthargie »

Un conseiller municipal de la mairie de Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville indexé par les habitants a lâché ceci : « Tout le monde sait dans ce monde quand vous recevrez un don à moitié, c’est que le donateur soit se moque de vous, soit veut vous gérer selon sa volonté »

Daniel Nsion

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Le Congo remporte deux médailles d’or en compétitions africaines de tennis de table à Oyo

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Le Congo remporte deux médailles d’or en compétitions africaines de tennis de table à Oyo
Les pongistes congolais ont su défendre les couleurs de la Nation lors de la 21ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) et des championnats des clubs de tennis de table, disputés du 2 au 5 juillet dernier Oyo, dans le département de la Cuvette. Mademoiselle Han Xing et le Club Avenir sont montés sur la plus haute marche du podium.

Le Congo a remporté deux médailles d’or, dont une dans la catégorie senior dame simple de la CAN, grâce à Han Xing, et l’autre en compétions des clubs, grâce au Club Avenir. Mademoiselle Han Xing, Congolaise d'origine chinoise, a réalisé un parcours impeccable en gagnant tous ses cinq matches. Même les Egyptiennes qui avaient les faveurs des pronostics n’ont pas pu la terrasser. Elle vient ainsi de gagner sa deuxième médaille d’or, après celle remportée lors de la 20ème édition disputée en Égypte, face à l'Égyptienne Farah Abdelaziz.

Le Club Avenir version masculine, qui a permis au Congo d’obtenir sa deuxième médaille d’or, a réalisé aussi un travail impressionnant, face au club NSCDC du Nigeria.

Outre ces médailles en or, le Congo a obtenu une en argent grâce au Clubs Avenir version féminine, et deux en bronze grâce à Saka Suraju en simple homme et le Club Avenir.

Pour la première fois, le Congo a obtenu deux médailles d’or aux compétitions africaines de tennis de table.

Mais, c’est l’Egypte qui est arrivée entête avec six médailles, dont deux en or remportées par Lashin El-Sayed en simple homme et le Club Ahly en version féminine ; deux en argent gagnées par Saleh Ahmed en simple homme et par Abdelaziz Farah en simple dame ; deux bronzes remportés par Dian Meshref en simple dame et le Club Ahly version masculine.

La troisième place est revenue au Nigeria qui a obtenu quatre médailles, dont une en argent gagnée par le Club NSCDC, et trois en bronze grâce à Edem Offiong, Aruna Quadri et au Club Canaan.

Au total, huit clubs en hommes ont pris part à ces compétions, notamment Avenir et Lumumba du Congo, Al Ahly d’Egypte, Spin de la RDC, Canon Kpa Kum du Cameroun, Wahda de la Libye, NSCD du Nigeria et Fratacci de Djibouti ; et cinq clubs en dames : Ahly d’Egypte, Avenir et Lumumba du Congo, Spin de la RDC et Canaan Queen du Nigeria.

En ce qui concerne les récompenses, les premiers (médailles d’or) ont reçu chacun un trophée et un chèque de 750.000 francs CFA (soit 1.500 dollars US). Les deuxièmes, 700 dollars US, et les troisièmes et quatrièmes, 300 dollars US.

Au terme des compétitions, le président de la Fédération congolaise de tennis de table, Henri Djombo, a dit satisfaction : «Nous sommes comblés parce que nous avons atteint nos objectifs. Les deux compétitions se sont bien déroulées, ici à Oyo. Le Congo a obtenu deux médailles d’or. Il va donc représenter l’Afrique à la Coupe du monde en version féminine».

Gaspard Lenckonov

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Rose Sabine. “Je ne suis pas une bûchette d’allumette…”

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Rose Sabine. “Je ne suis pas une bûchette d’allumette…”
Côte d'Ivoire. La belle Rose Sabine, chantre de l’Eternel s’invite cette semaine dans votre rubrique beauté. Résidant à Ouagadougou (Burkina Faso) depuis presque deux ans, elle n’a rien perdu de son teint et de sa forme, malgré quelques petits soucis d’adaptation.

Tu pètes la forme…

- Par la grâce de Dieu, ça va, je n’ai pas à me plaindre, tout va bien.

Tu vis à Ouagadougou, une ville à forte température, le climat ne te fatigue pas trop ?

-Au début, oui, je ne supportais pas, surtout quand il faisait chaud. J’ai même été hospitalisée. Après, j’avais fortement envie d’arrêter le projet sur lequel je travaillais pour rentrer à Abidjan, mais, petit à petit les choses sont rentrées dans l’ordre. Maintenant, je suis habituée.

• Tu as quatre enfants, comment fais-tu pour rester toujours aussi belle et jeune ?

- C’est dans la tête qu’on est jeune et ça finit par rejaillir sur l’être entier, je pense. C’est une question de mental. Je trouve le temps de faire du sport, vélo d’intérieur et natation. Je prends soin de moi, je mange sainement et j’accorde une grande importance au repos. C’est quand on dort comme il faut que le corps se renouvelle donc je ne badine pas avec mon sommeil.

• Quels sont les soins de beauté que tu prodigues à ton corps ?

-Un gommage pour tout le corps, au moins une fois par semaine, j’utilise régulièrement un lait hydratant pour protéger ma peau de la poussière, des intempéries en la nourrissant comme il faut, une huile corporelle pour redonner de l’éclat à la peau. Je la mets le soir, au coucher car la peau a été agressée toute la journée et elle a besoin de se relaxer, de se renouveler. Autre chose, je n’oublie jamais de me démaquiller le visage le soir. Un soin de beauté à ne pas négliger. Je voudrais préciser que j’ai fait un peu de cosmétologie donc je fais mes propres préparations pour entretenir mon corps. Mais tout est naturel, à base de fruits.

• Tu es métisse, tu as certainement de longs cheveux, mais on ne les voit jamais…

- J’ai effectivement de longs cheveux, mais le métier fait qu’on n’a pas le temps de s’en occuper car on bouge beaucoup. Et puis, il fait chaud donc il m’arrive de faire des tissages courts. J’aime tout ce qui est joli et pas trop extravagant. Je me sens mieux avec des coiffures sobres.

• Quel est l’outil, le produit de beauté que tu ne quittes jamais ?

- Le fond de teint. J’ai la peau grasse, je transpire facilement, donc il me faut du fond de teint pour estomper le visage à chaque fois.

• Pour toi, la beauté, ça représente quoi ?

- C’est un tout. La beauté physique à elle seule ne représente rien. Ce que ton âme reflète, c’est ce que ton corps retranscrit. Si ton âme n’est pas en bon état, tu ne seras jamais belle. Il y a des femmes qui sont d’une beauté inouïe mais qui n’intéressent, n’attirent personne parce qu’elles sont vides ! Qui es-tu devant Dieu, quelle est ta relation avec lui ? Il faut beaucoup de pureté intérieure pour captiver de l’extérieur.

• On te trouve un peu trop sexy pour un chantre chrétien…

- Je ne suis pas parfaite, je m’améliore au fur et à mesure en faisant souvent le tri de mes vêtements. Mais si je m’habille d’une certaine façon, ce n’est pas pour séduire qui que ce soit. Je n’ai même pas ce temps-là. Si j’ai choqué des gens, je m’en excuse, mais je dirai que je m’habille jeune.

•…

- Chacun a sa façon de voir les choses, de penser et tout. Les gens peuvent me trouver sexy dans une tenue, mais moi, quand je la porte c’est parce qu’elle me plaît et que je me sens bien avec. Je ne le fais pas exprès, mais étant un modèle, je tiens compte des critiques aussi pour être en accord avec la religion chrétienne.

• Oui, mais à force de t’habiller sexy, tu séduis les maris des autres aussi…

- Toutes les femmes sont séductrices. Ce n’est pas un terme péjoratif. Mais dire que je séduis le mari des gens, un homme qui n’est pas le mien, non ! Je séduis mon homme et ça me suffit.

• Rose Sabine !

- J’ai un homme dans ma vie et je l’aime (rires). Les choses seront officialisées bientôt et tu seras la première à voir qui c’est. Il est chrétien et c’est une bénédiction pour moi.

• C’est lui qui t’a donné la bague de fiançailles que tu portes ?

- Ouiiiii ! Le mariage ne saurait tarder, par la grâce de Dieu.

• On dit que tu es une allumeuse hein…

- J’ai allumé qui ? Je ne suis pas une bûchette d’allumette ! Je suis moi, souriante, aimable, ouverte, mais je n’ai pas d’interrupteur dans la main pour allumer quelqu’un.

Par Stéphie Joyce

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DJAMBALA 2013. Sur la route de la Municipalisation accélérée. Quelques grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux

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DJAMBALA 2013. Sur la route de la Municipalisation accélérée. Quelques grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux
Le grand succès qu’à connu le lancement, sur le plan national, de la 9ème édition du Fespam à Gamboma, le 6 Avril 2013, sous le patronage de Jean-Claude Gakosso, Ministre de la culture et des arts, a véritablement marqué l’opinion qui porte désormais son regard sur les festivités de la municipalisation accélérée en août prochain à Djambala.

Ainsi, le volet musique moderne et traditionnel semble trouver une opportunité pour réunir dans un double album (CD/DVD) les grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux, voire un concert animé par ces derniers. Rien d’anormal, sinon une émulation interrégionale qui a déjà donné ses fruits à l’occasion des précédentes municipalisations accélérées.

En effet, la municipalisation accélérée a investit depuis son lancement, divers centres d’attractions pour de multiples concerts et des spectacles, l’occasion pour chaque département d’inventorier dans toutes ses dimensions, les meilleurs fils qui ont marqué l’histoire de la musique congolaise.

Au nombre des coups de cœurs parmi tous les artistes musiciens qui ont agités la phonographie congolaise de tous les temps, on peut retenir trois catégories de noms :

1 - Les musiciens qui ne sont plus de ce monde (regard sur le passé)
Dans le passé le département des plateaux a donné à la musique congolaise ses meilleurs fils qui ont pour l’essentiel réalisé des œuvres de promotion et de mise en réseau du travail créatif autour de pratiques musicales marquées par le sceau d’essences urbaines de grand niveau.

Ils ne sont plus de ce monde, certes, mais demeurent immortels à travers leurs œuvres. Se sont :

Jean Saidou

Il compte parmi les meilleurs saxophonistes de la musique congolaise. Aux frontières du génie, il prit une part considérable dans la genèse de la rumba saccadée des années 70. Sa propre virtuosité mélodique, combinée avec la passion pour le timbre développé par « Verckys » Kiamuangana, aboutit chez Saidou à un style admirable. C’est dans les groupes Super Boboto, Les Bantous et l’orchestre National, qu’il a eu des liens forts qui l’ont uni au genre particulier de la rumba et des musiques du monde. Il s’est éteint à Djambala, suite aux effets collatéraux de la guerre civile de 1997 à Brazzaville.

DJAMBALA 2013. Sur la route de la Municipalisation accélérée. Quelques grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux
Maurice Obami

Le 6 Juillet 1969 à Brazzaville, une voie s’est tue. Celle du chanteur-compositeur Maurice Obami, alias « Eliphax ». Une voie solitaire et prenante au timbre clair. Son tempérament, comme son sens de nuances, ont fait de lui, entre 1967-1969, l’un des chanteurs congolais les plus appréciés.

Avec Pamelo Mounk’A, ils créent, en 1968, le groupe « Les Fantômes », qui réalisera, chez Pathé Marconi, de forts belles œuvres, comme : « Oiseau rare », « Petite Lola », « Séjour » et « Amita », avec l’accompagnement à la guitare solo de Freddy Kebano.

En 1970, et à titre posthume, la chanson « Manta Lokoka » obtient le 1er prix de RFI (Radio France Internationale). Cette chanson, qui a fait recette sur le continent, a été reprise par plusieurs groupes congolais et africains

Gilbert Abangui

Recruté dans les années 60, Il a été le noyau dur du réglage instrumental des Bantous de la capitale. Cette fonction dont les titulaires sont appelés dans le jargon musical : « Technicien » pour permettre devant une console, la meilleure sonorisation qui convient pour les chanteurs et les instrumentistes. Gilbert Abangui ne s’est pas limité à cette fonction, car, il s’est illustré dans la composition de plusieurs titres à succès. Il a sillonné le monde avec Les Bantous de la capitale et a acquis une expérience considérable dans le traitement des instruments de musique. Il est mort, hélas ! Pendant la guère civile de 1997, suite à une maladie qui a manqué de bons soins.

Joseph Kaba

Auteur-compositeur, il a appris à jouer à la guitare en 1953 chez le franco-sénégalais Boupe Ouseino, en service militaire à Brazzaville. Un engagement en 1954 à Léopoldville aux éditions Ngoma, avec Nino Malapet, Edo Ganga, Bienvenu Beniamino, et Marie-Isidore Diaboua, fut son premier contact avec le disque, sous le nom d’Atomic Jazz. Il devient quelque mois après, chef du nouvel orchestre Negro-Jazz dans lequel on retrouve, outre les musiciens précités, Célestin Kouka et bien d’autres. En 1955, le Negro jazz s’installe à Léopoldville dans le célèbre bar Air France et remporte un succès énorme.

Courant 1956, Joseph Kaba qui a toujours fait de la musique et travaillé dans le commercial à Brazzaville, fini par se désengager du Negro Jazz. Il est remplacé par Guy Léon Fylla. Joseph Kaba s’était fait aussi connaître à Radio Brazzaville, comme chroniqueur musical très apprécié des auditeurs. Malade , Joseph Kaba, meurt en Octobre 1990 à Brazzaville.

Michel Douniama « Machado »

Dans les années 70 en pleine période « musique de style jeune », il se fait appeler « Machado ». Le goût pour ce nom caribéen lui est resté. Auteur-compositeur, chanteur admirable, il a connu certains de ses meilleurs moments accompagné de l’orchestre « Bilenge Sakana ». A force de travail, de persévérance, et de pas mal d’idées novatrices, il est bientôt passé au style sublime de chanter les rumbas, dont il devenu le meilleur artisan. Son talent est resté considérable. Sa mort au début des années 2000 n’a pas laissé indifférent, la grande famille de la musique congolaise

2 – Les musiciens qui continuent à investir les scènes de spectacles et les éditions phonographiques
DJAMBALA 2013. Sur la route de la Municipalisation accélérée. Quelques grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux
Boulhos Loupino (Nestor Flavien Bouloukoué)

Chanteur de grand renom, il a trouvé à travers ses nombreux albums, une langue et une musique inouïe, un moyen de fouiller tout au fond de lui pour parler au Congo. Vivant en France, il mène depuis plusieurs années, des sorties d’albums dans lesquels chaque fois, des airs du terroir ne manquent pas.

Michel Ngouolali

Saxophoniste-flûtiste, il est le talent le plus excitant surgit de l’African-Fiesta du Dr Nico dans les années 80 et qui depuis a fait son école auprès des anciens Jean-serge Essous et Nino Malapet. Sa sonorité admirable, un souffle fait musique, a influencé quelques jeunes saxophonistes qui le citent comme parmi les meilleurs élèves de l’école bantoue. Compositeur, ses œuvres contiennent, ce qui pour lui tient de l’évidence.

DJAMBALA 2013. Sur la route de la Municipalisation accélérée. Quelques grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux
Rovias Adampoth

Chanteur de la salsa afro-cubaine, il s’impose comme le plus typique des artistes de la salsa actuelle, ce qui ne lui empêche pas de baigner dans les racines de la rumba. Ancien sociétaire de Télé-Music, Adampoth, exerce depuis, une carrière solo. Son album sur le marché depuis Avril 2013 est d’une beauté lumineuse. Plusieurs titres sont chantés avec beaucoup de clarté, dans la langue du terroir.

Féli Akouala

Guitariste soliste, il a participé dans les années 70 au grand succès du groupe Bilingue Sakana, avant de poursuivre son ascension dans Télé Music. Il a auparavant joué dans le groupe les orphelins de Joséphine Bijou et Nelly Okemba.Tout comme il a praticité aux divers albums de Boulhos Loupino. Il s’est retranché de la scène il y a quelques années pour des raisons de santé.

DJAMBALA 2013. Sur la route de la Municipalisation accélérée. Quelques grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux
Sylvain Mbon « Oxy-Oxygène »

Il compte parmi les meilleurs chanteurs actuels de la musique congolaise. Ancien sociétaire de l’orchestre Extra-Musica Zangul de Roga-Roga, il a formé son propre orchestre Universal Zangul, avec lequel il lance en 2006 son premier album « Tapis rouge », suivi de « Conjugaison » et « pyramide ». Admis dans les rangs de la police nationale, après une absence de deux ans de formation au Cameroun, Oxygène peine à mener de paire les deux fonctions. Néanmoins, il demeure actif dans le domaine de la production phonographique, où il crée une musique sensuelle et bien élaborée.

3 – Les groupes traditionnels
DJAMBALA 2013. Sur la route de la Municipalisation accélérée. Quelques grands noms de la musique congolaise originaires du département des Plateaux
Le département des Plateaux à ce privilège, d’être reconnu comme le berceau du folklore congolais, pour sa grande diversité (situé au centre de 4 départements et limitrophe à la région de Bandundu RDC) Depuis plusieurs années, tout le travail créatif des groupes comme « Bana Moy », « Kingoli Authentique », « Engonza », « Kébé-kébe », « Embalabala », « Vocal Bantous »,
pour ne citer que ceux-là, a été guidé par leur désir de créer du lien entre les gens. Aussi ils ont su chacun utilisé la créativité pour atteindre l’objectif dont ils se sont fixés. Des bons chorégraphes, mènent, depuis à la tête de ces groupes des ateliers de danses avec adolescents et adultes : « Tout le monde est capable de danser »

Enfin, voilà qui peut permettre de grandes scènes de partage, si toutes ses tribus musicales pourraient avoir droit de cité à Djambala. La véritable fête de la musique serait ainsi pilotée par la ville qui veillera à l’équité des forces en présence.

Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Padiex SP Musica présente son nouvel album, « Qui fait quoi ?», à Pointe-Noire

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Padiex SP Musica  présente son nouvel album, « Qui fait quoi ?», à Pointe-Noire
Pointe-Noire, (Starducongo.com) – Le groupe congolais Padiex SP. Musica est dans les bacs avec son nouvel album intitulé : « Qui fait quoi ?», a récemment annoncé le président de l’Ecurie PADIEX, Mathias N’Goumba.

Amour, ingratitude et travail sont les principaux thèmes explorés dans le nouvel opus qui compte six titres : « Bilokota Lokota », « Perception », « Bébé Séphora », « La Vie », « Jackyne » et le générique qui porte le nom de l’album.

Les fans et curieux apprécieront des mélodies et des rythmes magnifiques.

Il est à souligner que deux autres albums de la même écurie ont également été mis sur le marché. Il s’agit de « Matsinu ma nsti » (les danses du pays) du groupe de musique de recherches Africa Danse dont le leader n’est autre que Medy Malonga et « Réveil toi africka » du griot Mass Mia Whua.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

http://www.starducongo.com/video/

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Mbokani apprend le russe

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Mbokani apprend le russe
Dieumerci Mbokani retourne sur les bancs de l'école. En compagnie de Jermain Lens (ex-PSV), l'ancien buteur du RSCA suit des leçons de russe avec un professeur particulier à Kiev.
Le russe est l'une des langues les compliquées au monde. Histoire de s'adapter le plus rapidement possible dans sa nouvelle vie à Kiev, Dieumerci Mbokani suit actuellement des leçons grâce à un professeur particulier.

Nos nouveaux joueurs Dieumerci Mbokani et Jeremain Lens ont compris l'importance de l'enjeu de ce nouveau défi et ils savent que l'adaptation au pays, ça passe par la compréhension des autres, peut-on écouter sur le site du Dynamo Kiev.

"Le russe, c'est vraiment dur"
On le voit notamment écouter, avec plus ou moins d'intérêt, la leçon du jour aux côtés de Jermain Lens, également arrivé en Ukraine cet été. "Le russe, c'est vraiment dur", poursuit l'ancien joueur du PSV.

Par: Christophe Da Silva Costa

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Revoilà Général Defao

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Revoilà Général Defao
On n’avait plus de nouvelle du Général Defao. Le chanteur congolais vient de se signaler du côté de Naïrobi, au Kenya. Avec une nouvelle publication rumba, baptisée “Undertaker” (croque-mort). L’œuvre a, semble-t-il , reçu un bon accueil des mélomanes kenyans. Et peut relancer la carrière du Général Defao depuis Naïrobi où il réside désormais.

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Eliminatoires Chan 2014: la RDC bat le Congo Brazzaville (2-1)

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Eliminatoires Chan 2014: la RDC bat le Congo Brazzaville (2-1)
Les Léopards locaux de la RDC se sont imposés ce dimanche 7 juillet face aux Diables rouges du Congo Brazzaville sur la marque de deux buts à un, en match aller du dernier tour qualificatif au Championnat d’Afrique des Nations (Chan 2014). Un match nul au retour à Dolosie qualifierait les joueurs de Mutubile Santos à cette compétition réservée aux joueurs évoluant sur le continent.

Le match a débuté sur un faux rythme pendant cinq minutes au cours desquelles les deux équipes se sont observées.
Alors qu’elle obtenait sa première occasion du match, la RDC ouvre le score par Kabamba Mukundji (7’).

Le joueur de Sanga Balende fusille le portier des Diables rouges après un corner mal dégagé par la défense.

Six minutes plus tard, les Léopards obtiennent un bon coup franc à l’entrée de la surface de réparation adverse. Mbidi et Issama tentent une combinaison. Le défenseur de l’As V.club centre dans la surface de réparation mais la balle, déviée par un défenseur, longe la ligne de but avant de sortir en corner.

Pendant une dizaine de minutes, les Diables rouges vont se montrer trop fébriles pour espérer revenir au score, subissant les offensives des Léopards. Trois minutes plus tard, Ngudikama rate de peu de redonner l’avantage à la RDC. L’attaquant de V.club se débarrasse du portier des Diables rouges mais son dribble est trop long et l’empêche de redresser suffisamment sa frappe qui manque le cadre.

Le deux équipes rentrent aux vestiaires sur ce score d’un but partout.

A la reprise, le Diables rouges prennent l’initiative du jeu. Ils obtiennent dès l’entame un bon coup franc à l’entrée de la surface de réparation de la RDC. Mais l’action ne donne rien.

A l’heure de jeu, les Léopards reprennent le jeu à leur compte.

Santos Muntubile fait monter Eric Bokanga à la place de Mum bele Ndombe. Coaching payant. A la 71e minute, le joueur de Mazembe marque le deuxième but de la RDC. L’attaquant des Corbeaux reprend un centre d’Ebunga au milieu d’une défense des Diables rouges complètement dégarnie.

Les Léopards vont passer à deux doigts d’alourdir le score à 9 minutes de la fin du match. Bokanga centre fort devant le but des Diables rouges mais aucun Léopard ne parvient à couper la trajectoire du ballon.

La manche retour se jouera dans trois semaines à Dolisie. Un nul suffira à qualifier la RDC à la troisième édition du Chan.
L’autre match de la zone Afrique 4 devait se jouer entre le Gabon et le Cameroun. Mais à la suite des dernières élections à la Fecafoot, le Cameroun est suspendu de toute compétition internationale de football jusqu’au 31 mars 2014.

La Zone Afrique 4 devant compter trois représentants au prochain Chan, la RDC, le Gabon et le Congo Brazzaville seront qualifiés quel que soit le résultat du match retour entre les deux Congo si la Fifa ne revient pas sur sa décision.

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Prince Oniangué signe pour le Stade de Reims

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Prince Oniangué signe pour le Stade de Reims
L'international congolais Prince Oniangué évoluera la sainson prochaine en Ligue 1 française. Il a posé ses valises en Champagne, où il jouera dans le club de la région, Le Stade de Reims. A 24 ans, Prince Oniangue a signé un contrat de 3 ans avec le Stade de Reims, où il évoluera en tant que milieu de terrain et portra le N°8.

Lors de sa première interveiw disponible sur le site du Stade de Reims, Prince Oniangué n'a pas caché sa joie de retrouver la ligue 1 et surtout de rejoindre un club mythique, celui de Reims. "Je suis heureux d’arriver au Stade de Reims, un club historique du football français. Je remercie les dirigeants qui m’ont accordé leur confiance en me recrutant. Je remercie toute les personnes qui ont œuvré pour ma venue à Reims" a t-il déclaré.

Didier Perrin le manager du club reimois n' a pas hésité de son côté de vanter les lequalités de cette nouvelle recrue. " Il (Prince Oniangué, ndlr) a un profil qui nous plait beaucoup : C’est un milieu relayeur de grande taille, c’est un battant et il marque des buts. Prince a surtout joué en Ligue 2 mais, à l’image de nos joueurs l’an passé, il va progresser grâce à la Ligue 1. Je suis certain qu’il va beaucoup nous apporter" a t-il déclaré.

Fiche Express

Prince Oniangué a évolué les trois dernières années à Tours, club avec lequel il a joué 84 matches de Ligue 2 (Il a notamment inscrit 9 buts au cours de la saison 2012/2013). Prince Oniangue a également disputé 6 matches de Ligue 1 avec le Stade Rennais.

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Story Of 9 Tchimbamba PN 242

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Story Of 9 Tchimbamba PN 242
StarDuCongo vous présente le 9ème épisode de la Story Of Tchimbamba PN 242, film documentaire de Philippe Edouard, traçant les aventures de Naomie Makosso, aujourd'hui quatorze ans à peine, vivant à Pointe Noire en République du Congo. Une histoire plus vraie que nature cherchant à forcer le destin d'une petite fille élevée dans la parcelle de sa grand-mère Mama Céline. Pour lire les épisodes précédents, cliquez : ici

TCHIMBAMBA PN 242

The Story Of # 9 - Boinana -

Je passe une moitié de mon temps sur mon computer, l'autre moitié aussi. Entre les deux, je mange des tagliatelles. A l'aube, j'entends les poubelles et les oiseaux qui chantent. Il m'arrive aussi parfois de dormir, dans mes montagnes d'images. Hum, 2H30 de film pour Tchimbamba PN 242 ! Ca fait pas un peu long ? Couper dedans à la hache risque d'être un crève-coeur… Ailleurs, dans ma box hotmail, les nouvelles sont bonnes. Les rares médias à qui j'ai proposé la Story Of sont partants pour sa mise en ligne. On est le 29, la bande annonce et le 1er épisode de Tchimbamba PN 242 s'affichent sur les pages d'Afrik.com, de Star Du Congo, d'Au Congo.com, d'Oeil d'Afrique et du Journal de Brazza. Naomie, que j'arrive à joindre sur le téléphone portable de Mama Céline, aimerait une nouvelle robe pour passer les fêtes ! Tombés à pic : Anne B. comme toujours pour offrir la robe et Tony qui s'envole au début du mois prochain à Pointe Noire pour aller suer sang et eau dans la boite des Frangins ! Il y a toujours un départ, toujours quelqu'un, toujours des valises qui n'en peuvent plus pour aller là-bas. "Et pour les bonbons ? T'as encore de la place ?". Tony y laisse quelques chemises : "Ouais, je vais en faire".

Ici, dans les rayons, pas de Primus, de N'Gok ou de Turbo King. Nadège et Clothaire passent cet après-midi, j'achète chez Lidl quelques bières obligées et ne me demande pas la marque. Nadège est la soeur de la femme de mon frère. "Dis, tu penses à quoi ? Tu n'arrives jamais à te lever à l'heure !!! Non, tu ne vas pas dormir dans ma maison, va chercher où dormir !" : Voilà ce que crie Mama Céline à Naomie en munukutuba, langue Bantoue parlée à Pointe Noire, et que me traduit Nadège pour les sous-titrages du film. Entre la grand-mère et l'enfant : Des étincelles quelques fois. Il me revient le temps des négociations, ce soir là, pour que Naomie ne passe pas la nuit dans la cour : "Mama Céline, si la parcelle est bénie on ne peut pas dormir dehors". Je sors une nouvelle bière du réfrigérateur pour Nadège et je continue de prendre mes notes sur un grand cahier en désordre. Je découvre en quelque sorte certains passages de mon film. "Depuis que tu côtoies le blanc tu ignores les autres ?" plaisante une voisine au passage de Mama Céline dans la ruelle… Clothaire aide parfois Nadège pour la traduction.

J'ai oublié où j'ai passé les fêtes, en France, à Angers oui mais où ?… Je m'en fous. Je n'aime pas les fêtes mais je gueule "Boinana" dans mon téléphone ! Déjà le premier jour de l'année, Naomie dans sa jolie robe à l'autre bout du fil. Mama Céline, bien sûr !!! Et Yaviche, et Kelly, et Cookel. Il fait 32° là-bas, ils me manquent, le soleil me manque, le Congo me manque. Je réponds : "Peut-être début mars mais rien n'est sûr" et puis je pars début mars. Passé la nuit à alourdir paupières et valises comme à leurs habitudes lorsque je pars et j'arrive : EP Lumumba -Tchimbamba Aviation - Rue Mantsoumba. C'est ce que je lis sur la plaque qui orne un des murs de la ruelle indifférente à sa nouvelle adresse. Dans la parcelle, de nouvelles personnes aux visages inconnus. Seul Yaviche, sorti de l'hôpital pour une crise de paludisme, est là… L'endroit a changé, un entrepôt à charbon a été construit près du grand bananier. Je file pour une sieste en face chez mes frères. Rien qu'un seul quart d'heure parce qu'il y a un lézard dans ma chambre, sorte d'iguane miniature qu'on appelle Agame et ça j'aime pas. Puis vient Naomie. La petite Princesse de Tchimbamba me fait une démo de danse en chantant un air qu'elle a inventé dans un yaourt anglais. La joie de vivre est de retour !

Les enfants de la ruelle : "Mama Céline est arrivée" ! Arrivée tout juste de Dolisie pour les besoins de son petit commerce, préparant déjà le charbon pour cuisiner une gazelle, disant qu'elle a mis hier sa petite soeur sous terre. "Les gens ici meurent comme des poulets" me répète-t'elle si souvent. Nous sommes le 8 mars, journée internationale de la femme. Au Congo, cela devrait être jour de la femme chaque jour que Dieu fait. Mama Céline admirable de force et de courage comme toutes les Mamas que je croise, dans les parcelles, les marchés, les ruelles… Autour du charbon, nous parlons de cette journée de la femme, des traditions, du pagne…

Au lendemain, je cours la ville et mes rendez-vous, tourne une fanfare dans le quartier OCH, décide d'accepter un reportage à Dolisie pour deux concerts d'Achille Mouebo, me laisse inviter à dîner au "Sea Club" par Laurent, mon autre frère revenu les mains vides de la pêche au Baracuda, mais ça lui est égal car il n'aime pas le poisson, continue la nuit à écrire des chansons pour Naomie : "C'est pour les mamas, pour les banas, là-bas au fond dans les cabanes, c'est pour les papas, tous les papas, pour mon papa irresponsable". Ca commence à sonner à peu près comme je veux. Tu trouves ça évident d'écrire pour une petite fille d'un tout autre pays ? Moi pas…

C'est souvent emmerdant. Je me couche souvent à pas d'heure, Naomie frappe souvent très tôt à ma porte. Quelques clips regardés sur mon computer, un shooting dans ses nouvelles robes, une partie de Mikado. Tant pis pour le café en poudre du réveil. Et puis Armani qui frappe aussi : "Je monte une équipe de football, c'est possible de faire un geste ?"… Euh : "Elle s'appelle comment ton équipe ?". Armani l'a baptisée "Fraternité", je lâche un billet et Naomie part dans une nouvelle robe à pois voir sa tante Laetitia. Je dois me remettre dans le bain et je calcule mal les embouteillages. De retour d'un rendez-vous où je suis allé voir Sasha il me semble plus simple de revenir du quartier Plateau à Tchimbamba à pied ! Sur mon chemin, une banderole : Les Diables Rouges contre le Gabon le 27 mars au Stade Municipal. Un Pulp Orange et deux heures plus tard je suis à la maison : Penser à phoner la fédération pour une accréditation.

Il me faudrait mettre quelques barrières mais je décide d'en sourire. Naomie frappe à la porte. Nous commençons les répétitions de "Papa Irresponsable". Hum, à l'évidence il est plus facile pour elle de chanter en munukutuba ou en lingala, voire en yaourt anglais, qu'en Français ! Ca va pas être simple, ça va pas être simple, ça va pas être simple. J'ai dû me le dire trois fois en moi même. "Il y a une chanson que tu aimerais que je t'écrive ?". Elle a pris un air pensif de petite fille : "Une chanson sur nous deux" ! Ce qui ne devait être qu'un documentaire sur la vie plus vraie que nature prend de nouveaux contours. Ah oui : Ne pas oublier d'aller voir Jussie pour lui donner encres, peintures aquarelles, feutres et parler de la bande dessinée sur Naomie. Quand aurai-je le temps à m'y consacrer ? Le temps me file entre les doigts comme toujours. J'aimerai parfois savoir où je vais, savoir vers où j'emmène Naomie. "Une chanson sur nous deux ? je ne sais pas si je peux écrire une chanson comme ça"…

Naomie partie, je continue d'écrire dans l'air climatisé de la chambre presque vide. Presque, parce que le lézard est toujours planqué quelque part. Oui, j'ai donc continué d'écrire, une autre chanson : "Chez moi j'ai des bananes, un puits dans la cour, une cabane en planche, j'ai le courant qui tombe en panne, Yaveh j'ai des bananes. Chez moi j'ai des bananes, du coupé-décalé pour bouger les hanches, et les tontons qui jouent du tam-tam, Yaveh j'ai des bananes". J'ajoute les mêmes accords Ré - Si mineur - Sol - La et le refrain : "Et je prie tous les dimanche, ouh ouh ouh ouh yeah - Yaveh pour avoir ma chance, ouh ouh ouh ouh yeah !" … La chance ? Ca va pas être simple ! Je me dis que la chance n'est pas une chose vraiment simple au Congo. Si seulement…

A suivre

Par Philippe Edouard

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JB Mpiana : les départs et les absences de certains musiciens n’affecteraient pas son orchestre

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JB Mpiana : les départs et les absences de certains musiciens n’affecteraient pas son orchestre
Les «fans» de JB minimisent le départ et les absences de certains musiciens qu’ils considèrent comme une goutte d'eau dans l'océan.

Wenge Bon Chic Bon Genre est toujours en forme. Le leader de cet orchestre JB Mpiana " Moto Pamba" est très attendu au Fespam à Brazzaville la Verte.

Le chanteur JB Mpiana se produira avec son groupe à l'occasion de la clôture du Festival Panafricain de la Musique qui s'organise chaque année à Brazzaville en République du Congo.

En attendant de traverser le Pool Malebo, Papa Chéri et ses musiciens continuent à livrer leurs productions dominicales sur le Boulevard du 30 juin dans la commune de la Gombe.

"Papa chéri " et son groupe poursuivent également dans un studio de la place, les travaux de la prise de son de l'album " Balle de match, but ya victoire ".

Dans cet opus, " Leader ya Mofude " a donné l'occasion à ses musiciens d'introduire une chanson.

Une façon de les encourager et de les aider à se retrouver sur le plan social.

JB Mpiana et ses musiciens sont en super forme. Le départ ou l'absence de quelconque musicien, n'inquiète aucun fanatique dans tous les concerts livrés par Wenge BCBG.

Les «fans» de JB considèrent ces départs ou ces absences comme une goutte d'eau dans l'océan.

José Mpaka Ikombe (Forum des As)

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